Portrait de Jamie Dimon

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Finance

Jamie Dimon

Fiche documentée couvrant 26 controverses, dont « 1998 : éviction de Citigroup après un conflit de pouvoir avec Sandy Weill et des tensions de management » et « Mars 2008 : rachat de Bear Stearns avec une facilité de près de 30 Md$ de la Fed — débat sur le sauvetage public ».

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Fiche Nº 1281 · Mise à jour le 25 septembre 2026

26Controverses documentées
45Sources
0Mise en examen · au total
1Condamnation

I. Controverses documentées

01

2021–2026

2021–2026 : acquisition de Frank pour 175 M$ sur la base d'utilisateurs frauduleusement gonflés — Dimon reconnaît une « énorme erreur »

Allégations

JPMorgan a acheté la fintech Frank pour 175 millions de dollars. Les autorités ont ensuite accusé sa fondatrice Charlie Javice d'avoir fabriqué des données faisant croire à 4,25 millions d'utilisateurs alors que l'entreprise en comptait moins de 300 000. Dimon a publiquement qualifié l'acquisition d'« énorme erreur » ; l'épisode a aussi déclenché un examen de la diligence de certaines acquisitions de JPMorgan.

Sources · 3

  1. [1]
    U.S. Securities and Exchange CommissionSEC Charges Founder of Frank with Fraud in Connection with $175 Million SaleFiabilité élevée
  2. [2]
    U.S. Department of JusticeFormer Start-Up CEO Charged In $175 Million FraudFiabilité élevée
  3. [3]

Dernière vérification : 10 septembre 2026

02

2026-01-22–2026-09-10

Janvier–septembre 2026 : Donald Trump poursuit JPMorgan et Dimon pour 5 Md$ en alléguant un « debanking » politique

Statut non précisé

Donald Trump et des entités liées ont poursuivi JPMorgan Chase et Jamie Dimon en Floride pour cinq milliards de dollars, alléguant que la fermeture de comptes après 2021 répondait à des motivations politiques et que Dimon avait participé à un mécanisme de blacklistage. L'affaire est devenue un dossier emblématique du débat américain sur le « debanking ».

Dernière vérification : 10 septembre 2026

03

2026-07-13

Juillet 2026 : Elizabeth Warren demande si Dimon a pu relayer au Royaume-Uni des idées attribuées à Jeffrey Epstein

Statut non précisé

Après la publication de documents faisant état d'un échange de 2009 autour de la taxe britannique sur les bonus, la sénatrice Elizabeth Warren a demandé à Dimon s'il avait pu faire pression sur le gouvernement britannique en suivant, directement ou indirectement, une idée attribuée à Epstein.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

04

2026-09-09–2026-09-10

Septembre 2026 : lobbying contre une hausse des taxes bancaires britanniques et pression autour du futur siège de Canary Wharf

Aucune procédure

Dimon a rencontré le Premier ministre britannique Andy Burnham et le chancelier John Healey alors que le budget faisait craindre une hausse de la fiscalité bancaire. Il a averti qu'une augmentation pourrait réduire l'investissement et l'emploi et a de nouveau lié la question à l'attractivité de Londres et au projet de siège de JPMorgan à Canary Wharf, estimé à environ trois milliards de livres.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

05

2025-01–2025-02-13

Janvier–février 2025 : retour au bureau cinq jours par semaine et rejet brutal d'une pétition interne

Statut non précisé

JPMorgan a imposé à une large partie de ses salariés un retour au bureau cinq jours par semaine. Lors d'un town hall, Dimon a rejeté avec un langage très direct une pétition interne demandant plus de flexibilité et a insisté sur l'efficacité et la responsabilité managériale.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

06

2024-03–2024-05

Mars–mai 2024 : lacunes massives de surveillance des transactions — environ 450 M$ de sanctions réglementaires coordonnées

Statut non précisé

Les régulateurs américains ont constaté que JPMorgan ne surveillait pas correctement des milliards d'instances de trading sur au moins trente plateformes mondiales. L'OCC a imposé 250 millions de dollars, la Fed une sanction coordonnée et la CFTC 200 millions avec mécanismes de crédit, pour un coût agrégé d'environ 450 millions selon les déclarations ultérieures de la banque.

Sources · 3

  1. [1]
  2. [2]
    U.S. Commodity Futures Trading CommissionCFTC Orders J.P. Morgan to Pay $200 Million for Supervision FailuresFiabilité élevée
  3. [3]

Dernière vérification : 10 septembre 2026

07

2008–2023-09

2008–2023 : maintien de Jeffrey Epstein comme client, déposition de Dimon et règlements de 290 M$ et 75 M$

Protagoniste non poursuivi

Protagoniste non poursuivi — cette procédure n’est pas comptée dans ses mises en examen ou condamnations.

JPMorgan a conservé Jeffrey Epstein comme client jusqu'en 2013, plusieurs années après sa condamnation de 2008, malgré des signaux d'alerte internes révélés dans les litiges ultérieurs. En 2023, Dimon a été déposé sous serment. La banque a ensuite conclu un règlement d'environ 290 millions de dollars avec une classe de victimes et un autre de 75 millions avec les Îles Vierges américaines.

Rôle du protagoniste
Protagoniste non poursuivi

Dernière vérification : 10 septembre 2026

08

2023-08-09

Août 2023 : action dérivée d'actionnaires visant personnellement Dimon et le conseil dans le dossier Epstein — rejet procédural

Statut non précisé

Des fonds de pension actionnaires ont poursuivi Dimon et plusieurs administrateurs, leur reprochant de ne pas avoir assuré une surveillance suffisante de la relation de JPMorgan avec Epstein. Un juge fédéral a rejeté l'action.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

09

2021-07–2022-05-17

2021–2022 : attribution exceptionnelle d'options évaluée à 52,6 M$ et désaveu massif des actionnaires sur la rémunération

Statut non précisé

Le conseil de JPMorgan a accordé à Dimon une attribution spéciale d'options évaluée à environ 52,6 millions de dollars pour l'inciter à rester plusieurs années. En mai 2022, seulement 31 % des votes exprimés ont approuvé la rémunération des dirigeants, un désaveu inhabituellement fort.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

10

2015–2021-12-17

Décembre 2021 : WhatsApp, SMS et emails personnels — 200 M$ de sanctions pour conservation défaillante des communications

Statut non précisé

La SEC et la CFTC ont constaté un usage généralisé et durable de SMS, WhatsApp et emails personnels pour des activités professionnelles, y compris par des salariés à des niveaux élevés, sans conservation conforme. JPMorgan a admis les faits et payé 125 millions de dollars à la SEC et 75 millions à la CFTC.

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]

Dernière vérification : 10 septembre 2026

11

2021-11-23–2021-11-24

Novembre 2021 : plaisanterie selon laquelle JPMorgan survivrait au Parti communiste chinois, puis excuses rapides

Statut non précisé

Lors d'un événement aux États-Unis, Dimon a plaisanté sur le fait que JPMorgan et le Parti communiste chinois fêtaient tous deux leur centenaire et qu'il parierait que sa banque durerait plus longtemps. La remarque a créé un risque diplomatique et commercial alors que JPMorgan développait ses activités en Chine.

Sources · 1

  1. [1]

Dernière vérification : 10 septembre 2026

12

2008–2020-09-29

2008–2020 : spoofing sur métaux précieux et Treasuries — règlement pénal et réglementaire de plus de 920 M$

Aucune procédure

Le DOJ, la CFTC et la SEC ont sanctionné JPMorgan pour des schémas de manipulation et de spoofing couvrant au moins huit ans, avec des centaines de milliers d'ordres trompeurs sur les métaux précieux et les marchés des Treasuries. Le règlement global dépassait 920 millions de dollars et comportait un deferred prosecution agreement.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

13

2020-11-24

Novembre 2020 : pénalité OCC de 250 M$ pour contrôles fiduciaires insuffisants et cadre défaillant contre les conflits d'intérêts

Statut non précisé

L'OCC a infligé 250 millions de dollars à JPMorgan Chase Bank pour insuffisance des contrôles internes et de l'audit de ses activités fiduciaires, jugeant déficient le cadre destiné à éviter les conflits d'intérêts.

Sources · 1

  1. [1]
    Office of the Comptroller of the CurrencyOCC Assesses $250 Million Civil Money Penalty Against JPMorgan Chase BankFiabilité élevée

Dernière vérification : 10 septembre 2026

14

2017-09–2018-01-09

2017–2018 : bitcoin qualifié de « fraude » et menace de licencier les traders, puis regret public

Statut non précisé

Dimon a qualifié le bitcoin de « fraude », prédit qu'il finirait mal et déclaré qu'il licencierait immédiatement un trader de JPMorgan qui spéculerait dessus, suscitant de vives critiques du secteur crypto alors que sa propre banque explorait les usages de la blockchain.

Sources · 1

  1. [1]
    Reuters / Investing.comJPMorgan's Dimon regrets calling bitcoin a 'fraud': FoxFiabilité élevée

Dernière vérification : 10 septembre 2026

15

2015-05–2017-01

Mai 2015–janvier 2017 : JPMorgan Chase & Co. plaide coupable d'entente sur le marché des changes

Condamnation

JPMorgan Chase & Co. a accepté de plaider coupable d'un chef d'entente visant à manipuler le prix des dollars et euros sur le marché spot FX. Le ministère de la Justice a décrit des traders coordonnant leurs positions et leurs offres au sein de salons de discussion privés ; le plaidoyer a ensuite été accepté par le tribunal.

Sources · 2

  1. [1]
    U.S. Department of JusticeFive Major Banks Agree to Parent-Level Guilty PleasFiabilité élevée
  2. [2]

Dernière vérification : 10 septembre 2026

16

2017-01-20

Janvier 2017 : règlement de 53 M$ pour discrimination raciale et ethnique dans le crédit hypothécaire de gros

Statut non précisé

Le gouvernement américain a poursuivi puis réglé avec JPMorgan Chase des accusations de discrimination dans le crédit : des emprunteurs afro-américains et hispaniques auraient payé des taux et frais plus élevés que des emprunteurs blancs comparables dans le canal wholesale.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

17

2016-11-17

Novembre 2016 : programme « Sons and Daughters » — plus de 264 M$ pour violations FCPA et embauches liées à des officiels asiatiques

Aucune procédure

Les autorités américaines ont conclu que JPMorgan avait utilisé en Asie un programme d'embauche de proches de responsables publics et de dirigeants clients afin de gagner ou conserver des affaires. Les sanctions combinées SEC, DOJ et Fed ont dépassé 264 millions de dollars.

Statut judiciaire — texte source
corporate_fCPA_settlement_no_personal_charge_against_dimon

Sources · 1

  1. [1]
    U.S. Securities and Exchange CommissionJPMorgan Chase Paying $264 Million to Settle FCPA ChargesFiabilité élevée

Dernière vérification : 10 septembre 2026

18

2015-03-03

Mars 2015 : nouveau règlement de 50 M$ pour robo-signing et pratiques irrégulières dans les faillites personnelles

Statut non précisé

Le U.S. Trustee Program a conclu avec JPMorgan Chase un règlement de plus de 50 millions de dollars portant sur des pratiques dans des procédures de faillite, notamment plus de 50 000 avis de modification de paiements signés sous peine de parjure par des personnes n'ayant pas vérifié leur exactitude.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

19

2015-07-08

Juillet 2015 : recouvrement de dettes de cartes — 136 M$ de sanctions et abandon de plus de 528 000 comptes

Statut non précisé

Le CFPB et les États ont sanctionné JPMorgan Chase pour la vente de dettes de cartes de crédit défectueuses et l'utilisation de documents robo-signés. La banque a dû verser au moins 50 millions de dollars de remboursements, 136 millions en pénalités et paiements, et cesser toute tentative de recouvrement sur plus de 528 000 comptes.

Sources · 1

  1. [1]
    Consumer Financial Protection BureauPrepared Remarks on the JPMorgan Chase Debt Collection Enforcement ActionFiabilité élevée

Dernière vérification : 10 septembre 2026

20

2014-01-07

Janvier 2014 : affaire Madoff — JPMorgan reconnaît des manquements au Bank Secrecy Act et verse 1,7 Md$ aux victimes

Aucune procédure

JPMorgan, banque historique de Bernard Madoff, a été pénalement mise en cause pour deux violations du Bank Secrecy Act et a accepté un deferred prosecution agreement comportant l'admission de faits et 1,7 milliard de dollars destiné aux victimes. FinCEN a parallèlement constaté que la banque n'avait pas déclaré des transactions suspectes.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

21

2012-04–2013-10

2012–2013 : « London Whale » — Dimon minimise d'abord l'affaire, pertes supérieures à 6 Md$, sanctions et bonus divisé par deux

Aucune procédure

Lorsque les premières informations sur les positions du Chief Investment Office sont apparues, Dimon les a qualifiées de « tempest in a teapot ». Les pertes ont finalement dépassé 6 milliards de dollars. Les régulateurs ont ensuite sanctionné JPMorgan pour des défaillances de contrôle, de valorisation et de reporting ; la banque a admis certains faits.

Sources · 3

  1. [1]
  2. [2]
    U.S. Commodity Futures Trading CommissionCFTC Files and Settles Charges Against JPMorgan for 'London Whale' Swaps TradesFiabilité élevée
  3. [3]
    Reuters / Fox BusinessJPMorgan cuts Dimon's bonus on 'Whale' tradeFiabilité élevée

Dernière vérification : 10 septembre 2026

22

2010–2013-07-30

2010–2013 : manipulation des marchés électriques par J.P. Morgan Ventures Energy — règlement FERC de 410 M$

Statut non précisé

La FERC a conclu qu'une filiale de JPMorgan avait utilisé douze stratégies de soumission manipulatrices sur les marchés électriques de Californie et du Midwest afin d'obtenir des paiements supérieurs au marché. Le règlement comprenait 285 millions de dollars de pénalité et 125 millions de restitution.

Sources · 1

  1. [1]
    Federal Energy Regulatory CommissionAll Civil Penalty Actions – 2013: JP Morgan Ventures Energy CorporationFiabilité élevée

Dernière vérification : 10 septembre 2026

23

2013-11-19

Novembre 2013 : règlement record de 13 Md$ sur les RMBS — JPMorgan reconnaît de graves fausses déclarations

Statut non précisé

JPMorgan a conclu un règlement de 13 milliards de dollars avec les autorités américaines au sujet de la commercialisation de titres adossés à des prêts hypothécaires par JPMorgan, Bear Stearns et Washington Mutual avant 2009. Dans le cadre de l'accord, la banque a reconnu de graves fausses déclarations au public concernant plusieurs transactions.

Sources · 1

  1. [1]

Dernière vérification : 10 septembre 2026

24

2011–2012

2011–2012 : saisies immobilières et « robo-signing » — JPMorgan partie au règlement national de 25 Md$

Statut non précisé

JPMorgan a fait partie des cinq grands servicers visés par le règlement fédéral-États de 25 milliards de dollars concernant des abus dans le servicing hypothécaire et les saisies, notamment le robo-signing, la documentation défectueuse et les dossiers perdus. Le règlement imposait des paiements et de nouveaux standards de contrôle.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

25

2008-03

Mars 2008 : rachat de Bear Stearns avec une facilité de près de 30 Md$ de la Fed — débat sur le sauvetage public

Statut non précisé

Sous Dimon, JPMorgan a accepté de racheter Bear Stearns au bord de la faillite dans une opération rendue possible par une facilité de la Federal Reserve Bank of New York adossée à environ 30 milliards de dollars d'actifs. L'intervention a déclenché un débat sur l'aléa moral et l'utilisation du bilan public pour stabiliser Wall Street.

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]

Dernière vérification : 10 septembre 2026

26

1998-11

1998 : éviction de Citigroup après un conflit de pouvoir avec Sandy Weill et des tensions de management

Statut non précisé

Jamie Dimon, alors président de Citigroup et longtemps considéré comme l'héritier de Sandy Weill, a quitté brutalement le groupe quelques semaines après la fusion Citicorp-Travelers. Les reportages contemporains décrivaient un conflit de pouvoir, des tensions avec d'autres dirigeants et des critiques sur un style de management jugé très contrôlant.

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]

Dernière vérification : 10 septembre 2026

II. Constellation des liens documentés

Chaque lien renvoie à une relation importée ou à une mention documentée dans une fiche. Une mention documentée ne prouve pas, à elle seule, une relation personnelle.

Liste des liens documentés
  1. JPMorgan Chase6 références
    • Mention dans « Mars 2015 : nouveau règlement de 50 M$ pour robo-signing et pratiques irrégulières dans les faillites personnelles » — La fiche de Jamie Dimon cite JPMorgan Chase.
    • Mention dans « Juillet 2015 : recouvrement de dettes de cartes — 136 M$ de sanctions et abandon de plus de 528 000 comptes » — La fiche de Jamie Dimon cite JPMorgan Chase.
    • Mention dans « Mai 2015–janvier 2017 : JPMorgan Chase & Co. plaide coupable d'entente sur le marché des changes » — La fiche de Jamie Dimon cite JPMorgan Chase.
    • Mention dans « Janvier 2017 : règlement de 53 M$ pour discrimination raciale et ethnique dans le crédit hypothécaire de gros » — La fiche de Jamie Dimon cite JPMorgan Chase.
    • Mention dans « Novembre 2020 : pénalité OCC de 250 M$ pour contrôles fiduciaires insuffisants et cadre défaillant contre les conflits d'intérêts » — La fiche de Jamie Dimon cite JPMorgan Chase.
    • Mention dans « Janvier–septembre 2026 : Donald Trump poursuit JPMorgan et Dimon pour 5 Md$ en alléguant un « debanking » politique » — La fiche de Jamie Dimon cite JPMorgan Chase.
  2. Mars3 références
    • Mention dans « Mars 2008 : rachat de Bear Stearns avec une facilité de près de 30 Md$ de la Fed — débat sur le sauvetage public » — La fiche de Jamie Dimon cite Mars.
    • Mention dans « Mars 2015 : nouveau règlement de 50 M$ pour robo-signing et pratiques irrégulières dans les faillites personnelles » — La fiche de Jamie Dimon cite Mars.
    • Mention dans « Mars–mai 2024 : lacunes massives de surveillance des transactions — environ 450 M$ de sanctions réglementaires coordonnées » — La fiche de Jamie Dimon cite Mars.
  3. Jeffrey Epstein2 références
    • Mention dans « 2008–2023 : maintien de Jeffrey Epstein comme client, déposition de Dimon et règlements de 290 M$ et 75 M$ » — La fiche de Jamie Dimon cite Jeffrey Epstein.
    • Mention dans « Juillet 2026 : Elizabeth Warren demande si Dimon a pu relayer au Royaume-Uni des idées attribuées à Jeffrey Epstein » — La fiche de Jamie Dimon cite Jeffrey Epstein.
  4. Sandy Weill2 références
    • Mention dans « 1998 : éviction de Citigroup après un conflit de pouvoir avec Sandy Weill et des tensions de management » — La fiche de Jamie Dimon cite Sandy Weill.
    • Mention croisée : « Éviction de Jamie Dimon de Citigroup après un conflit de pouvoir au sommet » — La fiche de Sandy Weill cite Jamie Dimon.
  5. Andy Burnham1 référence
    • Mention dans « Septembre 2026 : lobbying contre une hausse des taxes bancaires britanniques et pression autour du futur siège de Canary Wharf » — La fiche de Jamie Dimon cite Andy Burnham.
  6. Bernard Madoff1 référence
    • Mention dans « Janvier 2014 : affaire Madoff — JPMorgan reconnaît des manquements au Bank Secrecy Act et verse 1,7 Md$ aux victimes » — La fiche de Jamie Dimon cite Bernard Madoff.
  7. Charlie Javice1 référence
    • Mention dans « 2021–2026 : acquisition de Frank pour 175 M$ sur la base d'utilisateurs frauduleusement gonflés — Dimon reconnaît une « énorme erreur » » — La fiche de Jamie Dimon cite Charlie Javice.
  8. Citigroup1 référence
    • Mention dans « 1998 : éviction de Citigroup après un conflit de pouvoir avec Sandy Weill et des tensions de management » — La fiche de Jamie Dimon cite Citigroup.
  9. Donald Trump1 référence
    • Mention dans « Janvier–septembre 2026 : Donald Trump poursuit JPMorgan et Dimon pour 5 Md$ en alléguant un « debanking » politique » — La fiche de Jamie Dimon cite Donald Trump.
  10. Elizabeth Warren1 référence
    • Mention dans « Juillet 2026 : Elizabeth Warren demande si Dimon a pu relayer au Royaume-Uni des idées attribuées à Jeffrey Epstein » — La fiche de Jamie Dimon cite Elizabeth Warren.
  11. Peter Mandelson1 référence
    • Mention croisée : « Taxe sur les bonus bancaires : coordination avec Epstein et suggestion que Jamie Dimon « menace légèrement » le chancelier » — La fiche de Peter Mandelson cite Jamie Dimon.

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