Portrait de Sébastien Delogu

Portrait : Wikidata/Wikimedia Commons — See Wikimedia Commons source page · source

France — Politique / Assemblée nationale / militantisme social / politique municipale

Sébastien Delogu

Fiche documentée couvrant 31 controverses, dont « 2018 : rénovation militante d’une école marseillaise sans autorisation municipale » et « 2023 : demande de « démanteler la BAC » à Marseille au profit d’une police de proximité ».

Votre avis sur cette fiche

Fiche Nº 1648 · Mise à jour le 25 septembre 2026

31Controverses documentées
49Sources
1Mise en examen · au total1 en cours
1Condamnation

I. Controverses documentées

01

2024-08–2026-07

2024–2026 : menaces répétées contre Delogu ; enquête puis condamnation d’un ancien militaire

Enquête visant un tiers

Protagoniste victime — cette procédure n’est pas comptée dans ses mises en examen ou condamnations.

Delogu dépose plusieurs plaintes après des menaces reçues par téléphone et sur les réseaux sociaux. Le parquet ouvre une enquête. En juillet 2026, un ancien militaire est condamné à un an de prison dont six mois ferme pour avoir promis sur Instagram de lui administrer « la rouste de sa vie ».

Rôle du protagoniste
Protagoniste victime

Dernière vérification : 13 septembre 2026

02

2024-09-12–2026-09-09

2024–2026 : syndicalistes Alliance qualifiés de « pourritures » — poursuite puis relaxe

Relaxe / acquittement

Sur Sud Radio, Delogu qualifie de « pourritures » des représentants d’Alliance Police nationale. Alliance et d’autres plaignants annoncent des démarches judiciaires. Le 9 septembre 2026, le tribunal correctionnel de Paris le relaxe dans la procédure pour injures publiques.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

03

2024-09–2026-10-21

2024–2026 : affaire Laser Propreté — perquisitions puis renvoi en correctionnelle pour documents privés

Mise en examen

Après un conflit social chez Laser Propreté, Delogu et Manuel Bompard transmettent au parquet, au titre de l’article 40, des documents qu’ils estiment révélateurs d’irrégularités. Une enquête ouverte en octobre 2024 conduit en mai 2025 à des perquisitions à son domicile et dans son bureau parlementaire ; Delogu est ensuite renvoyé en correctionnelle notamment pour recel de documents volés, divulgation d’informations personnelles et atteinte au secret des correspondances.

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]

Dernière vérification : 13 septembre 2026

04

2025-08–2026-06

2025–2026 : conflit avec le Dr Saïd Ouichou — main courante puis plaintes croisées

Allégations

Le généraliste marseillais Saïd Ouichou, médecin de Delogu et potentiel rival politique, dépose une main courante après un SMS de Delogu lui disant notamment de « rester à [sa] place », message perçu comme menaçant. En 2026, Delogu signale à son tour Ouichou au parquet et à l’Ordre au sujet d’un comportement allégué envers une patiente ; le médecin répond par des plaintes pour diffamation et dénonciation calomnieuse.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

05

2025-12–2026

Décembre 2025–2026 : « la police tue » et cas Adama Traoré — enquête pour diffamation

Enquête visant un tiers

Protagoniste victime — cette procédure n’est pas comptée dans ses mises en examen ou condamnations.

Lors d’un meeting à Marseille aux côtés d’Assa Traoré, Delogu affirme que « la police tue » et ajoute au sujet d’Adama Traoré que « la police a tué son frère ». Le préfet condamne les propos et le parquet ouvre une enquête pour diffamation publique envers un corps constitué ou une administration publique.

Rôle du protagoniste
Protagoniste victime

Dernière vérification : 13 septembre 2026

06

2026-01

Janvier 2026 : phrase « votre chance, c’est une quadrangulaire » attribuée à un échange avec le RN, formellement démentie

Statut non précisé

Le Canard enchaîné attribue à Delogu une phrase adressée à un responsable RN local : « votre chance, c’est une quadrangulaire », déclenchant des accusations à gauche selon lesquelles sa stratégie municipale pourrait favoriser l’extrême droite.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

07

2026-01-17–2026-01-22

Janvier 2026 : affaire Trident — accusations sur de la cocaïne « commandée par l’État », puis confirmation officielle d’une affaire réelle

Enquête visant un tiers

Protagoniste non poursuivi — cette procédure n’est pas comptée dans ses mises en examen ou condamnations.

Dans un meeting, Delogu affirme que des kilos de cocaïne ont été « commandés par l’État » et que de l’argent aurait été caché dans des commissariats. Le préfet dénonce des propos mensongers. À l’Assemblée, Delogu reformule en questions sur 387 kg, une livraison surveillée et de l’argent liquide dans des locaux policiers.

Rôle du protagoniste
Protagoniste non poursuivi

Dernière vérification : 13 septembre 2026

08

2026-02-04–2026-02-09

Février 2026 : soupçons de liens avec le narcotrafic à partir de SMS sur des « colis » — enquête classée sans poursuite

Enquête

Des messages évoquant des « colis » entre Delogu et un homme impliqué dans une affaire de trafic de stupéfiants suscitent des insinuations publiques de lien avec le narcotrafic. Delogu est entendu librement par les gendarmes et fournit son téléphone ainsi que des justificatifs.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

09

2026-02-19–2026-02-20

Février 2026 : propos sur la Jeune Garde après la mort de Quentin Deranque

Enquête visant un tiers

Protagoniste non poursuivi — cette procédure n’est pas comptée dans ses mises en examen ou condamnations.

Lors d’un débat municipal, Delogu dit avoir déjà rencontré des militants de la Jeune Garde et déclare qu’à ses yeux « ce ne sont pas des gens violents » et qu’il ne les a jamais vus violents. La séquence provoque un tollé après la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque, alors que des suspects sont présentés comme proches de la mouvance antifasciste.

Rôle du protagoniste
Protagoniste non poursuivi

Dernière vérification : 13 septembre 2026

10

2026-02–2026-06

Février–juin 2026 : campagne coordonnée de désinformation et fausses accusations de viol visant Delogu

Enquête

Pendant la campagne municipale, de faux sites, faux comptes, tracts et images générées par IA accusent notamment Delogu de viol et de violences. Le Monde documente un réseau coordonné ; Delogu porte plainte. Viginum enquête puis relève des marqueurs techniques étrangers et estime ensuite qu’une société israélienne est probablement à l’origine de la campagne.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

11

2026-05-25

Mai 2026 : agression et menaces de mort racistes alléguées contre Delogu lors d’un incident routier

Enquête

Delogu porte plainte après un incident routier à Marseille au cours duquel un automobiliste l’aurait insulté, agressé et menacé de mort, avec notamment des propos anti-Arabes. Le parquet ouvre une enquête pour violences aggravées visant le conducteur.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

12

2026-08-24–2026-11-13

Août–novembre 2026 : altercation avec trois policiers, garde à vue et procès pour outrage prévu le 13 novembre

Enquête

Trois policiers en civil venus interpeller un suspect dans l’immeuble de Delogu l’accusent d’avoir entravé leur entrée et de les avoir insultés. Trois plaintes pour outrage sont déposées. Delogu est placé en garde à vue plus de huit heures le 27 août puis convoqué devant le tribunal correctionnel pour outrage le 13 novembre 2026.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

13

2025-03–2026-09

2025–2026 : près de 20 000 € d’impayés de pension alimentaire et enquête après plainte de son ex-compagne

Enquête

Selon Mediapart, Delogu ne verse plus depuis mars 2025 la pension destinée à ses deux enfants, pour un arriéré atteignant environ 19 800 euros en septembre 2026. Son ex-compagne a porté plainte ; une enquête porte notamment sur l’abandon de famille et sur un épisode de juillet 2026 au cours duquel Delogu serait reparti avec son fils sans l’accord préalable de la mère avant de le ramener dans la nuit.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

14

2023-03-10–2025-05

2023–2025 : violences au lycée Saint-Exupéry — condamnation à 5 000 € d’amende, finalement sans appel

Condamnation (non définitive)

Lors d’un blocus du lycée Saint-Exupéry à Marseille, Delogu est accusé d’avoir donné des coups de pied à un proviseur adjoint et à une CPE. Le 14 février 2025, il est reconnu coupable de violences aggravées et condamné à 5 000 euros d’amende, avec indemnisation des parties civiles.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

15

2025-03-26

Mars 2025 : déclaration publique sur l’usage de l’IPTV pour ne pas payer la télévision

Aucune procédure

Lors d’un direct Twitch, Delogu explique utiliser l’IPTV et ne pas vouloir payer des acteurs qui, selon lui, « s’en foutent plein les poches ». La séquence est largement présentée comme l’aveu d’utiliser une offre pirate.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

16

2025-06–2025-07

Juin–juillet 2025 : voyage en Algérie et désaveu public exceptionnel de LFI

Statut non précisé

En pleine crise franco-algérienne, Delogu effectue un déplacement personnel en Algérie et donne des interviews où il attaque la politique française et certains médias. L’absence de mention de Boualem Sansal et Christophe Gleizes dans ces interviews déclenche une forte polémique. LFI précise publiquement qu’il parle à titre personnel et n’engage pas le mouvement.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

17

2025-08

Août 2025 : tatouage représentant la Palestine et accusations d’effacement symbolique d’Israël

Statut non précisé

Delogu dévoile un tatouage comportant une carte stylisée de la Palestine et une phrase en arabe. Des critiques l’accusent d’utiliser une carte effaçant Israël et certains extrapolent une volonté d’élimination symbolique.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

18

2025-11–2025-12

Novembre–décembre 2025 : « système clientélaire corrompu » — plainte en diffamation de la Métropole

Allégations

Dans une interview locale, Delogu décrit la Métropole Aix-Marseille-Provence comme un « système clientélaire corrompu » et affirme que des habitants pensent devoir payer ou passer par certains réseaux pour obtenir logement ou emploi. La Métropole présidée par Martine Vassal dépose plainte pour diffamation.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

19

2025-12-29–2025-12-30

Décembre 2025 : « qu’enfin un racisé dirige ces deux villes » et « réel peuple de France »

Statut non précisé

En soutien à Bally Bagayoko à Saint-Denis et Pierrefitte, Delogu décrit comme une « opportunité en or » le fait qu’« enfin un racisé dirige ces deux villes » et que « le réel peuple de France reprenne le pouvoir ici ». Des responsables politiques l’accusent d’assigner électeurs et candidats à leur origine.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

20

2024-05-28

Mai 2024 : drapeau palestinien dans l’hémicycle — censure avec exclusion temporaire

Statut non précisé

Pendant les questions au Gouvernement, Delogu brandit un drapeau palestinien, provoquant tumulte et suspension de séance. L’Assemblée vote une censure avec exclusion temporaire : quinze jours de séance sans accès et privation de la moitié de l’indemnité pendant deux mois.

Sources · 2

  1. [1]
    Assemblée nationaleCommuniqué de la Présidente du 28 mai 2024Déclaration officielleSource primaire
  2. [2]

Dernière vérification : 13 septembre 2026

21

2024-06–2024-07

Juin–juillet 2024 : montage visant Meyer Habib, accusation d’antisémitisme et plaintes croisées

Allégations

Delogu partage un montage de type jeu vidéo où Meyer Habib apparaît dans une séquence comportant une boîte marquée « Four à pierre ». Habib annonce une plainte pour menace de mort et incitation à la haine raciale ; Marine Le Pen parle d’un clip antisémite ; Delogu annonce une plainte contre elle pour diffamation.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

22

2024-07-18

Juillet 2024 : refus de serrer la main au benjamin RN Flavien Termet et échange perçu comme intimidant

Statut non précisé

Lors de l’élection de la présidence de l’Assemblée, Delogu refuse de serrer la main du benjamin RN Flavien Termet, le fixe et lui parle. Termet rapporte qu’il lui aurait lancé « T’es fada ou quoi ? T’es un fou toi ! ». Delogu assume le refus en écrivant qu’il ne serrera jamais la main d’un parti qu’il juge raciste.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

23

2024-09-09–2024-09-12

Septembre 2024 : moqueries sur sa lecture amplifiées par une vidéo volontairement ralentie

Statut non précisé

Une prise de parole en commission des finances durant laquelle Delogu bute sur plusieurs mots devient virale. Une version modifiée est volontairement ralentie pour accentuer l’impression de difficulté de lecture, tandis que des élus de droite et du RN se moquent de lui.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

24

2024-09-12

Septembre 2024 : « je ne sais pas qui est Pétain » — polémique sur ses connaissances historiques

Statut non précisé

Interrogé sur Philippe Pétain, Delogu dit ne pas connaître suffisamment l’histoire et ne pas savoir précisément qui il était, ajoutant avoir entendu qu’il était « apparemment un raciste ». La séquence provoque critiques et moqueries.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

25

2024-09-12

Septembre 2024 : « destituer Emmanuel Macron par la rue, s’il le faut », puis correction immédiate

Statut non précisé

Interrogé sur une possible destitution d’Emmanuel Macron « par la rue », Delogu répond « s’il le faut ». Il revient ensuite sur la formule, explique qu’il parle du droit de manifester et affirme s’être trompé.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

26

2024-11-12

Novembre 2024 : Aurore Bergé et les « poubelles de l’Histoire » — la version « grosse poubelle » non retenue par le compte rendu

Statut non précisé

Pendant un débat sur l’antisémitisme, Delogu lance que ceux qui passent sous silence des slogans anti-Arabes « finiront dans les poubelles de l’Histoire ». Des médias lui attribuent ensuite la formule « tu es une grosse poubelle » adressée à Aurore Bergé.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

27

2023-01-24

2023 : demande de « démanteler la BAC » à Marseille au profit d’une police de proximité

Statut non précisé

Lors d’une question au Gouvernement sur l’insécurité à Marseille, Delogu demande de « démanteler la BAC » et de la remplacer par une police de proximité.

Sources · 1

  1. [1]

Dernière vérification : 13 septembre 2026

28

2023-02-07

Février 2023 : rappel à l’ordre après une phrase interprétée comme menaçante dans l’hémicycle

Statut non précisé

Dans une séance très tendue autour du retour d’Adrien Quatennens, Delogu lance « Vous allez tous y passer ? ». Des députés y voient une menace ; la séance est suspendue et la présidence prononce un rappel à l’ordre sans inscription au procès-verbal.

Sources · 1

  1. [1]

Dernière vérification : 13 septembre 2026

29

2023-03-06–2023-03-08

Mars 2023 : menace de quitter l’Assemblée si la réforme des retraites passe, puis recul

Statut non précisé

Delogu déclare qu’il est « fort possible » qu’il démissionne ou ne remette plus les pieds à l’Assemblée si la réforme des retraites est adoptée. Deux jours plus tard, il indique qu’il conservera son mandat.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

30

2023-12-07–2023-12-13

Décembre 2023 : mise en cause personnelle de Michèle Tabarot et sanction financière de l’Assemblée

Statut non précisé

Au cours d’un échange houleux avec Michèle Tabarot portant notamment sur l’Algérie, l’OAS et le racisme, Delogu multiplie les interpellations personnelles. Le Bureau le sanctionne d’un rappel à l’ordre avec inscription au procès-verbal, avec retenue de 25 % de l’indemnité pendant un mois.

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]
    Assemblée nationaleCommuniqué du 13 décembre 2023Déclaration officielleSource primaire

Dernière vérification : 13 septembre 2026

31

2018-07

2018 : rénovation militante d’une école marseillaise sans autorisation municipale

Statut non précisé

Alors militant LFI et parent d’élève, Delogu participe à une cagnotte puis à une opération de nettoyage et peinture de l’école La Viste-Bousquet, jugée délabrée, sans autorisation préalable de la mairie.

Dernière vérification : 13 septembre 2026

II. Constellation des liens documentés

Chaque lien renvoie à une relation importée ou à une mention documentée dans une fiche. Une mention documentée ne prouve pas, à elle seule, une relation personnelle.

Liste des liens documentés
  1. Mars3 références
    • Mention dans « Mars 2023 : menace de quitter l’Assemblée si la réforme des retraites passe, puis recul » — La fiche de Sébastien Delogu cite Mars.
    • Mention dans « Mars 2025 : déclaration publique sur l’usage de l’IPTV pour ne pas payer la télévision » — La fiche de Sébastien Delogu cite Mars.
    • Mention dans « 2025–2026 : près de 20 000 € d’impayés de pension alimentaire et enquête après plainte de son ex-compagne » — La fiche de Sébastien Delogu cite Mars.
  2. Adrien Quatennens1 référence
    • Mention dans « Février 2023 : rappel à l’ordre après une phrase interprétée comme menaçante dans l’hémicycle » — La fiche de Sébastien Delogu cite Adrien Quatennens.
  3. Aurore Bergé1 référence
    • Mention dans « Novembre 2024 : Aurore Bergé et les « poubelles de l’Histoire » — la version « grosse poubelle » non retenue par le compte rendu » — La fiche de Sébastien Delogu cite Aurore Bergé.
  4. Emmanuel Macron1 référence
    • Mention dans « Septembre 2024 : « destituer Emmanuel Macron par la rue, s’il le faut », puis correction immédiate » — La fiche de Sébastien Delogu cite Emmanuel Macron.
  5. Gérald Darmanin1 référence
    • Mention dans « 2023 : demande de « démanteler la BAC » à Marseille au profit d’une police de proximité » — La fiche de Sébastien Delogu cite Gérald Darmanin.
  6. Laurent Lhardit1 référence
    • Mention croisée : « Co-signature d’une demande de commission d’enquête sur l’habitat indigne à Marseille » — La fiche de Laurent Lhardit cite Sébastien Delogu.
  7. Manuel Bompard1 référence
    • Mention dans « 2024–2026 : affaire Laser Propreté — perquisitions puis renvoi en correctionnelle pour documents privés » — La fiche de Sébastien Delogu cite Manuel Bompard.
  8. Marine Le Pen1 référence
    • Mention dans « Juin–juillet 2024 : montage visant Meyer Habib, accusation d’antisémitisme et plaintes croisées » — La fiche de Sébastien Delogu cite Marine Le Pen.
  9. Martine Vassal1 référence
    • Mention dans « Novembre–décembre 2025 : « système clientélaire corrompu » — plainte en diffamation de la Métropole » — La fiche de Sébastien Delogu cite Martine Vassal.
  10. Michèle Tabarot1 référence
    • Mention dans « Décembre 2023 : mise en cause personnelle de Michèle Tabarot et sanction financière de l’Assemblée » — La fiche de Sébastien Delogu cite Michèle Tabarot.
  11. Philippe Pétain1 référence
    • Mention dans « Septembre 2024 : « je ne sais pas qui est Pétain » — polémique sur ses connaissances historiques » — La fiche de Sébastien Delogu cite Philippe Pétain.
  12. Yaël Braun-Pivet1 référence
    • Mention croisée : « Drapeau palestinien de Sébastien Delogu : exclusion temporaire maximale et accusations de double standard » — La fiche de Yaël Braun-Pivet cite Sébastien Delogu.

III. Votre avis sur cette fiche

Un avis par navigateur, modifiable à tout moment. Cet avis porte sur la qualité de la fiche, pas sur la personne.

IV. Une information a changé ?

Une décision de justice nouvelle, une source manquante, une erreur ? Expliquez-nous ce qui doit être mis à jour : chaque demande est lue par l’équipe éditoriale.