Portrait de Aurore Bergé

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Politique / gouvernement / Assemblée nationale / discriminations / justice / politiques familiales

Aurore Bergé

Fiche documentée couvrant 6 controverses, dont « Propos sur Médine : plainte en diffamation puis relaxe en 2025 » et « Réception de Marguerite Stern et Dora Moutot et amendement sur l'IVG : inquiétudes d'associations LGBT ».

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Fiche Nº 3971 · Mise à jour le 25 septembre 2026

6Controverses documentées
10Sources
0Mise en examen · au total
0Condamnation

I. Controverses documentées

01

2024–2026

Crèches privées : soupçons de faux témoignage, information judiciaire puis non-lieu en 2026

Non-lieu / classement

Après des révélations du journaliste Victor Castanet sur les relations d'Aurore Bergé avec la Fédération française des entreprises de crèches, le bureau de l'Assemblée nationale a saisi la justice en octobre 2024 en raison de soupçons de faux témoignage devant une commission d'enquête. Une information judiciaire a été ouverte à la Cour de justice de la République début 2025. Bergé a été entendue sous le statut de témoin assisté, sans mise en examen. Le 2 juillet 2026, un non-lieu a été prononcé en sa faveur, les investigations n'ayant pas permis de démontrer qu'elle avait menti sous serment.

Dernière vérification : 19 septembre 2026

02

2026-09

Théorie du « grand remplacement » : critiques après son refus initial de la qualifier de raciste, puis clarification

Aucune procédure

En septembre 2026, alors qu'elle était ministre chargée de la lutte contre les discriminations, Aurore Bergé a provoqué une polémique en refusant d'abord de qualifier de raciste la théorie du « grand remplacement », tout en la disant fausse et mensongère et en considérant qu'elle pouvait relever du débat politique. Elle a été critiquée par la gauche mais aussi par des élus de son propre camp.

Dernière vérification : 19 septembre 2026

03

2021–2025

Propos sur Médine : plainte en diffamation puis relaxe en 2025

Relaxe / acquittement

En février 2021, Aurore Bergé a qualifié le rappeur Médine de « rappeur islamiste » et affirmé qu'il disait qu'il fallait « tuer des laïcards », ce qui a conduit l'artiste à déposer plainte pour diffamation. Le 13 mars 2025, le tribunal correctionnel de Paris a relaxé Bergé, jugeant que les propos poursuivis ne caractérisaient pas la diffamation au sens retenu par la juridiction.

Dernière vérification : 19 septembre 2026

04

2022–2023

Réception de Marguerite Stern et Dora Moutot et amendement sur l'IVG : inquiétudes d'associations LGBT

Aucune procédure

Des associations de défense des droits LGBT, dont SOS Homophobie, ont publiquement exprimé leur inquiétude lors de la nomination d'Aurore Bergé au gouvernement en 2023. Elles lui reprochaient notamment d'avoir reçu et valorisé en 2022 Marguerite Stern et Dora Moutot, personnalités critiques de certaines revendications trans, ainsi que d'avoir porté un amendement dont SOS Homophobie estimait qu'il aurait exclu les hommes trans de la formulation constitutionnelle sur l'IVG.

Dernière vérification : 19 septembre 2026

05

2023-10

Rumeur du « bébé brûlé dans un four » après le 7-Octobre : message relayé puis supprimé

Aucune procédure

Aurore Bergé a relayé sur X une affirmation selon laquelle un bébé israélien aurait été brûlé dans un four lors des attaques du Hamas du 7 octobre 2023, avant de supprimer son message. Des vérifications journalistiques ultérieures ont conclu qu'aucun élément probant ni témoignage fiable ne permettait d'établir cette histoire précise.

Dernière vérification : 19 septembre 2026

06

2023-12

Commission sur la parentalité : trois chercheurs démissionnent après les annonces sur les « parents défaillants »

Aucune procédure

Trois membres de la commission scientifique sur la parentalité lancée par Aurore Bergé ont démissionné dès sa première réunion après avoir découvert dans la presse que la ministre annonçait déjà des mesures punitives visant les « parents défaillants », notamment des travaux d'intérêt général. Les chercheurs ont expliqué que le mandat qui leur avait été présenté initialement ne correspondait pas à ce cadrage répressif.

Dernière vérification : 19 septembre 2026

II. Constellation des liens documentés

Chaque lien renvoie à une relation importée ou à une mention documentée dans une fiche. Une mention documentée ne prouve pas, à elle seule, une relation personnelle.

Liste des liens documentés
  1. Anne-Sophie Ronceret4 références
    • Mention croisée : « Collaboratrice parlementaire d’Aurore Bergé » — La fiche de Anne-Sophie Ronceret cite Aurore Bergé.
    • Mention croisée : « Nomination comme cheffe de cabinet adjointe auprès d’Aurore Bergé » — La fiche de Anne-Sophie Ronceret cite Aurore Bergé.
    • Mention croisée : « Suppléante d’Aurore Bergé aux législatives de 2024 » — La fiche de Anne-Sophie Ronceret cite Aurore Bergé.
    • Mention croisée : « Entrée à l’Assemblée nationale en remplacement d’Aurore Bergé » — La fiche de Anne-Sophie Ronceret cite Aurore Bergé.
  2. Guillaume Kasbarian1 référence
    • Mention croisée : « Loi dite « antisquat » et contrôle du Conseil constitutionnel » — La fiche de Guillaume Kasbarian cite Aurore Bergé.
  3. Mars1 référence
    • Mention dans « Propos sur Médine : plainte en diffamation puis relaxe en 2025 » — La fiche de Aurore Bergé cite Mars.
  4. Médine1 référence
    • Mention dans « Propos sur Médine : plainte en diffamation puis relaxe en 2025 » — La fiche de Aurore Bergé cite Médine.
  5. Sébastien Delogu1 référence
    • Mention croisée : « Novembre 2024 : Aurore Bergé et les « poubelles de l’Histoire » — la version « grosse poubelle » non retenue par le compte rendu » — La fiche de Sébastien Delogu cite Aurore Bergé.
  6. Sylvain Maillard1 référence
    • Mention croisée : « Élection à la présidence du groupe Renaissance à l’Assemblée » — La fiche de Sylvain Maillard cite Aurore Bergé.

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