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Politique / Sénat / affaires sociales / politique étrangère / expression publique

Valérie Boyer

Fiche documentée couvrant 8 controverses, dont « Assistante parlementaire : harcèlement moral et licenciement sans cause réelle et sérieuse confirmés en appel » et « Loi pénalisant la contestation des génocides reconnus par la loi : texte porté par Boyer puis censuré par le Conseil constitutionnel ».

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Fiche Nº 3859 · Mise à jour le 25 septembre 2026

8Controverses documentées
13Sources
0Mise en examen · au total
0Condamnation

I. Controverses documentées

01

juillet–septembre 2026

Sénatoriales 2026 : candidature dissidente après désaccord avec la liste d'union LR-centre

Statut non précisé

Pour les sénatoriales de 2026 dans les Bouches-du-Rhône, Boyer a choisi de présenter sa propre liste après avoir d'abord été investie en troisième position sur une liste d'union conduite par Renaud Muselier. Elle a jugé l'accord national insuffisamment équilibré et sa place potentiellement non éligible.

Dernière vérification : 19 septembre 2026

02

2024–5 février 2025

Diffamation alléguée par Farida Benaouda : procédure terminée faute de consignation, sans jugement au fond

Statut non précisé

La conseillère municipale marseillaise Farida Benaouda a cité directement Valérie Boyer et deux autres élus LR pour diffamation publique après des publications liées à l'imam de la mosquée des Bleuets. La procédure a pris fin en février 2025 parce que la partie civile n'avait pas versé dans le délai la consignation de 3 000 euros requise.

Dernière vérification : 19 septembre 2026

03

2020–2023

Procurations frauduleuses à Marseille : permanence perquisitionnée mais aucune participation effective de Boyer établie par l'enquête

Protagoniste non poursuivi

Protagoniste non poursuivi — cette procédure n’est pas comptée dans ses mises en examen ou condamnations.

L'affaire des procurations frauduleuses lors des municipales de 2020 a touché le camp LR marseillais et conduit à la perquisition de permanences de campagne. Boyer a été entendue dans le cadre de l'enquête, mais le parquet a finalement estimé que rien ne permettait de caractériser à son encontre une participation effective au système ; elle n'a pas été renvoyée devant le tribunal.

Rôle du protagoniste
Protagoniste non poursuivi

Dernière vérification : 19 septembre 2026

04

mars–mai 2020

Covid-19 : soutien très appuyé à Didier Raoult et à l’hydroxychloroquine malgré les controverses scientifiques

Statut non précisé

Après avoir été testée positive au Covid-19 et traitée à l'IHU Méditerranée Infection, Boyer a défendu publiquement Didier Raoult et l'hydroxychloroquine, disant lui faire une « confiance aveugle » et qualifiant de scandaleuses les critiques visant ses travaux. Ce soutien est intervenu alors que l'efficacité du protocole était fortement débattue et que plusieurs études en contestaient les bénéfices.

Dernière vérification : 19 septembre 2026

05

août 2018

Publicité Gap montrant une enfant voilée : appel au boycott et accusation de « soumission à l’islamisme »

Statut non précisé

Lors d'une polémique française autour d'une campagne internationale GapKids montrant une fillette portant un hijab, Boyer a assimilé le voile de l'enfant à une maltraitance et déclaré que le marketing de Gap promouvait la « soumission à l'islamisme », participant à un appel au boycott de la marque.

Dernière vérification : 19 septembre 2026

06

2012–2017

Assistante parlementaire : harcèlement moral et licenciement sans cause réelle et sérieuse confirmés en appel

Procédure civile / administrative

La cour d'appel d'Aix-en-Provence a confirmé en 2017 que l'ancienne assistante parlementaire Marie-Laurence Macaluso avait subi un harcèlement moral et avait été licenciée sans cause réelle et sérieuse. Boyer a été condamnée à lui verser 17 000 euros, montant inférieur à celui fixé en première instance.

Dernière vérification : 19 septembre 2026

07

février–mars 2016

Syrie : critiques des réfugiés syriens puis rencontre avec Bachar Al-Assad à Damas

Statut non précisé

En février 2016, Boyer a critiqué à l'Assemblée les Syriens qui quittaient leur pays « au lieu de lutter pour leur liberté », en les comparant aux générations françaises ayant combattu le nazisme. En mars, elle a participé à une délégation parlementaire à Damas et rencontré Bachar Al-Assad, appelant après la rencontre à revoir certaines alliances diplomatiques.

Dernière vérification : 19 septembre 2026

08

2011–28 février 2012

Loi pénalisant la contestation des génocides reconnus par la loi : texte porté par Boyer puis censuré par le Conseil constitutionnel

Statut non précisé

Valérie Boyer a déposé et porté une proposition de loi visant à réprimer la contestation de l'existence des génocides reconnus par la loi, dans le contexte du génocide arménien. Le texte a été adopté par le Parlement avant d'être déclaré contraire à la Constitution le 28 février 2012, le Conseil constitutionnel jugeant qu'il portait une atteinte inconstitutionnelle à la liberté d'expression.

Sources · 1

  1. [1]

Dernière vérification : 19 septembre 2026

II. Constellation des liens documentés

Chaque lien renvoie à une relation importée ou à une mention documentée dans une fiche. Une mention documentée ne prouve pas, à elle seule, une relation personnelle.

Liste des liens documentés
  1. Didier Raoult1 référence
    • Mention dans « Covid-19 : soutien très appuyé à Didier Raoult et à l’hydroxychloroquine malgré les controverses scientifiques » — La fiche de Valérie Boyer cite Didier Raoult.
  2. Mars1 référence
    • Mention dans « Syrie : critiques des réfugiés syriens puis rencontre avec Bachar Al-Assad à Damas » — La fiche de Valérie Boyer cite Mars.
  3. Renaud Muselier1 référence
    • Mention dans « Sénatoriales 2026 : candidature dissidente après désaccord avec la liste d'union LR-centre » — La fiche de Valérie Boyer cite Renaud Muselier.

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