Portrait de Irene Montero

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Politique / institutions

Irene Montero

Fiche documentée couvrant 7 controverses, dont « Chalet de Galapagar à 600 000 euros et consultation interne sur son maintien à la direction » et « « Caso niñera » : enquête sur l’utilisation alléguée de collaboratrices pour ses enfants, classée faute de preuves ».

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Fiche Nº 0024 · Mise à jour le 6 septembre 2026

7Controverses documentées
12Sources
0Mise en examen · au total
0Condamnation

I. Controverses documentées

01

2022–2023

Condamnée par le Tribunal suprême à 18 000 euros pour avoir qualifié Rafael Marcos de « maltratador »

Aucune procédure

Le Tribunal suprême a condamné Irene Montero en juin 2023 à indemniser de 18 000 euros Rafael Marcos, ex-conjoint de María Sevilla, après l’avoir publiquement présenté comme un « maltratador » lors d’un acte politique. La juridiction a estimé que ces déclarations portaient illégitimement atteinte à son honneur.

Dernière vérification : 2 septembre 2026

02

2022–2023

Loi du « solo sí es sí » : plus de 1 000 réductions de peine, crise avec le PSOE et réforme corrective de 2023

Statut non précisé

La loi de garantie intégrale de la liberté sexuelle, portée par le ministère d’Irene Montero, a fusionné les anciennes catégories d’abus et d’agression sexuelle et replacé le consentement au centre du dispositif. L’abaissement de certains minima de peine a toutefois entraîné une vague de révisions de condamnations : le CGPJ comptabilisait en mai 2023 au moins 1 079 réductions et 108 excarcérations. Le PSOE a finalement fait adopter avec le PP une réforme augmentant certaines peines.

Dernière vérification : 2 septembre 2026

03

2021–2023

Loi trans : autodétermination de genre et régime des mineurs divisent le gouvernement et le Parlement

Statut non précisé

Irene Montero a porté la loi pour l’égalité réelle et effective des personnes trans et la garantie des droits LGTBI, fondée notamment sur l’autodétermination de genre à partir de 16 ans, avec des régimes spécifiques pour les mineurs plus jeunes. Le texte a provoqué un conflit durable avec une partie du PSOE et du mouvement féministe, qui craignait des effets sur la sécurité juridique, les droits des femmes et les mineurs.

Sources · 1

  1. [1]

Dernière vérification : 2 septembre 2026

04

2023

Exclusion des listes de Sumar pour le 23‑J : Podemos dénonce un « veto » personnel contre Montero

Statut non précisé

Lors de la constitution de la coalition Sumar pour les élections générales de 2023, Irene Montero a été laissée hors des listes malgré les demandes de Podemos. Ione Belarra et d’autres dirigeants du parti ont publiquement qualifié cette exclusion de « veto » et dénoncé le sacrifice de l’un de leurs principaux actifs politiques.

Dernière vérification : 2 septembre 2026

05

2021–2022

« Caso niñera » : enquête sur l’utilisation alléguée de collaboratrices pour ses enfants, classée faute de preuves

Enquête

Une procédure a examiné l’accusation selon laquelle des collaboratrices de Podemos ou du ministère auraient été utilisées comme nourrices pour les enfants d’Irene Montero et Pablo Iglesias. En juillet 2022, le juge a classé l’affaire en considérant qu’il n’était pas prouvé qu’une salariée du parti ou payée sur fonds publics ait gardé les enfants pendant ses heures rémunérées.

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]
    RTVEEl juez archiva el caso niñeraMédiaFiabilité élevée

Dernière vérification : 2 septembre 2026

06

2017–2021

Deux recours en protection de l’honneur perdus au Supremo contre des critiques médiatiques et satiriques

Statut non précisé

Irene Montero a perdu devant le Tribunal suprême deux procédures distinctes de protection de son honneur : l’une contre Federico Jiménez Losantos et Libertad Digital pour des qualificatifs très agressifs liés à son activité politique, l’autre concernant un poème satirique publié dans une revue d’association judiciaire. Dans les deux cas, le Supremo a fait prévaloir la liberté d’expression dans le débat public.

Dernière vérification : 2 septembre 2026

07

2018

Chalet de Galapagar à 600 000 euros et consultation interne sur son maintien à la direction

Statut non précisé

Irene Montero et Pablo Iglesias ont acheté une maison à Galapagar pour environ 600 000 euros, financée par une hypothèque de 540 000 euros. L’achat a suscité une polémique sur la cohérence entre leur mode de vie et le discours social de Podemos, et ils ont soumis leur maintien dans leurs responsabilités à un vote des militants.

Dernière vérification : 2 septembre 2026

II. Constellation des liens documentés

Chaque lien renvoie à une relation importée ou à une mention documentée dans une fiche. Une mention documentée ne prouve pas, à elle seule, une relation personnelle.

Liste des liens documentés
  1. Pablo Iglesias5 références
    • Mention dans « Chalet de Galapagar à 600 000 euros et consultation interne sur son maintien à la direction » — La fiche de Irene Montero cite Pablo Iglesias.
    • Mention dans « « Caso niñera » : enquête sur l’utilisation alléguée de collaboratrices pour ses enfants, classée faute de preuves » — La fiche de Irene Montero cite Pablo Iglesias.
    • Mention croisée : « Chalet de Galapagar à 600 000 euros : accusation d’incohérence avec son discours antérieur et vote de confiance interne » — La fiche de Pablo Iglesias cite Irene Montero.
    • Mention croisée : « « Jarabe democrático » : défense des escraches, puis controverse sur le harcèlement autour de son propre domicile » — La fiche de Pablo Iglesias cite Irene Montero.
    • Mention croisée : « « Caso niñera » : soupçon d’utilisation de salariées de Podemos pour garder ses enfants, classé faute de preuve objective » — La fiche de Pablo Iglesias cite Irene Montero.
  2. Yolanda Díaz2 références
    • Mention dans « Exclusion des listes de Sumar pour le 23‑J : Podemos dénonce un « veto » personnel contre Montero » — La fiche de Irene Montero cite Yolanda Díaz.
    • Mention croisée : « Construction de Sumar : affrontement avec Podemos et exclusion d’Irene Montero des listes de 2023 » — La fiche de Yolanda Díaz cite Irene Montero.
  3. Pedro Sánchez1 référence
    • Mention croisée : « 2022–2023 : loi « solo sí es sí » — réductions de peines, libérations et excuses de Sánchez » — La fiche de Pedro Sánchez cite Irene Montero.

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