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Crime / mafias / terrorisme / affaires pénales

Albert Spaggiari

Fiche documentée couvrant 7 controverses, dont « Passé militaire, condamnation liée à l'OAS et engagement dans l'extrême droite » et « Conception et préparation du cambriolage de la Société générale de Nice par les égouts ».

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Fiche Nº 2930 · Mise à jour le 25 septembre 2026

7Controverses documentées
7Sources
0Mise en examen · au total
5Condamnations

I. Controverses documentées

01

1977–8 juin 1989

Douze années de cavale internationale et décès sans nouvelle arrestation

Condamnation

Spaggiari demeure fugitif pendant douze ans, séjourne à l'étranger et accorde ponctuellement des interviews. Il meurt en 1989 ; son corps est ramené clandestinement en France auprès de sa famille.

Imputation
Mise en cause directe

Dernière vérification : 17 septembre 2026

02

6 novembre 1979

Condamnation par contumace à la réclusion criminelle à perpétuité pour le casse de Nice

Condamnation

La cour d'assises des Alpes-Maritimes condamne Spaggiari par contumace à la réclusion criminelle à perpétuité pour vol qualifié dans l'affaire de la Société générale.

Dernière vérification : 17 septembre 2026

03

10 mars 1977

Évasion du palais de justice de Nice par la fenêtre du juge d'instruction

Enquête

Lors d'un interrogatoire au palais de justice de Nice, Spaggiari saute par une fenêtre, tombe sur le toit d'une voiture puis rejoint un complice à moto. Il ne sera jamais repris.

Imputation
Mise en cause directe

Sources · 1

  1. [1]

Dernière vérification : 17 septembre 2026

04

mars–juillet 1976

Conception et préparation du cambriolage de la Société générale de Nice par les égouts

Condamnation

Spaggiari conçoit et organise l'opération visant la chambre forte de la principale agence de la Société générale à Nice. Une équipe creuse un tunnel depuis les égouts et prépare pendant plusieurs semaines l'effraction.

Dernière vérification : 17 septembre 2026

05

17–19 juillet 1976

Cambriolage de la Société générale de Nice, dit « casse du siècle »

Condamnation

Durant le week-end du 17 au 19 juillet 1976, les cambrioleurs pénètrent par les égouts dans la chambre forte de la Société générale à Nice et ouvrent des centaines de coffres. Le butin est estimé à plusieurs dizaines de millions de francs.

Dernière vérification : 17 septembre 2026

06

octobre–novembre 1976

Arrestation, aveux et revendication d'un mobile politique lié à l'extrême droite

Statut non précisé

Spaggiari est arrêté à l'automne 1976 et reconnaît avoir organisé le casse. Il affirme que l'opération devait notamment financer une organisation clandestine d'extrême droite qu'il appelle « Catena ».

Imputation
Mise en cause directe

Dernière vérification : 17 septembre 2026

07

années 1950–1960

Passé militaire, condamnation liée à l'OAS et engagement dans l'extrême droite

Condamnation

Avant le casse de Nice, Albert Spaggiari sert notamment en Indochine puis est emprisonné en raison de ses liens avec l'OAS. Il reste ensuite proche de milieux d'extrême droite.

Imputation
Mise en cause directe

Dernière vérification : 17 septembre 2026

II. Constellation des liens documentés

Chaque lien renvoie à une relation importée ou à une mention documentée dans une fiche. Une mention documentée ne prouve pas, à elle seule, une relation personnelle.

Liste des liens documentés
  1. Société Générale4 références
    • Mention dans « Passé militaire, condamnation liée à l'OAS et engagement dans l'extrême droite » — La fiche de Albert Spaggiari cite Société Générale.
    • Mention dans « Conception et préparation du cambriolage de la Société générale de Nice par les égouts » — La fiche de Albert Spaggiari cite Société Générale.
    • Mention dans « Cambriolage de la Société générale de Nice, dit « casse du siècle » » — La fiche de Albert Spaggiari cite Société Générale.
    • Mention dans « Condamnation par contumace à la réclusion criminelle à perpétuité pour le casse de Nice » — La fiche de Albert Spaggiari cite Société Générale.

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