2006-2014
Vente de Quick à la Caisse des dépôts : soupçons de surévaluation, lien allégué avec GDF-Suez et enquête belge conclue par un non-lieu sur le volet pénal de Charleroi
En 2006, une entité publique liée à la Caisse des dépôts a racheté Quick au groupe contrôlé par Albert Frère pour un prix d’environ 750-800 millions d’euros. Des plaignants et responsables politiques ont affirmé que la chaîne avait été surévaluée et ont soupçonné un échange de bons procédés avec le pouvoir français au moment où le soutien de Frère était décisif pour la fusion GDF-Suez. La justice belge a ouvert une instruction à Charleroi, notamment sur des soupçons de faux bilan. En 2014, le parquet général s’est orienté vers un non-lieu sur le volet pénal de Charleroi, tandis qu’un volet fiscal distinct devait être transmis à l’administration fiscale.
- État de la preuve
- judicial_investigation_documented; allegations_not_proven
- Statut judiciaire — texte source
- non_lieu_sought_and_case_closed_in_charleroi; tax_track_separately_referred
Sources · 4
- [1]Le MondeLa justice belge s'intéresse à la vente de Quick par le milliardaire Albert FrèreMédiaFiabilité élevée
- [2]Le MondeAffaire Quick-Caisse des dépôts : l'infraction présumée a été requalifiée en 'faux bilan'MédiaFiabilité élevée
- [3]
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Dernière vérification : 1er septembre 2026
