Portrait de Yassine Belattar

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Culture / médias / célébrités

Yassine Belattar

Fiche documentée couvrant 9 controverses, dont « Participation à un gala du CCIF et accusations récurrentes de proximité avec l'islamisme » et « Garde à vue pour outrage après une altercation avec une policière lors d'un déplacement d'Emmanuel Macron ».

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Fiche Nº 1002 · Mise à jour le 7 septembre 2026

9Controverses documentées
17Sources
1Mise en examen · au total1 en cours
0Condamnation

I. Controverses documentées

01

2015–2024

Participation à un gala du CCIF et accusations récurrentes de proximité avec l'islamisme

Statut non précisé

Yassine Belattar a animé en 2015 une soirée du Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), organisation ensuite dissoute par le gouvernement en 2020. Cet épisode a régulièrement été utilisé par ses détracteurs pour l'accuser de proximité avec des mouvements islamistes.

Dernière vérification : 7 septembre 2026

02

2021–2024

Affaire du journaliste de Livre Noir : poursuite limitée aux violences puis relaxe

Relaxe / acquittement

Un journaliste de Livre Noir, Jordan Florentin, a accusé Yassine Belattar d'avoir participé à sa séquestration, de l'avoir menacé et violenté lors d'un rendez-vous en 2021. À l'issue de l'instruction, les qualifications de séquestration et menaces n'ont pas été retenues et Belattar a seulement été renvoyé pour violence sans incapacité. Le tribunal correctionnel de Paris l'a relaxé le 24 avril 2024.

Statut judiciaire — texte source
Relaxe / acquittement

Dernière vérification : 7 septembre 2026

03

2024

Présence controversée dans la délégation d'Emmanuel Macron au Maroc

Statut non précisé

Yassine Belattar a accompagné la délégation élargie d'Emmanuel Macron lors de la visite d'État au Maroc en octobre 2024. Sa présence a déclenché une forte polémique en France en raison de sa condamnation de 2023 et des accusations anciennes de proximité avec l'islamisme.

Dernière vérification : 7 septembre 2026

04

2023

Condamnation à quatre mois avec sursis pour menaces, avec relaxe partielle

Relaxe / acquittement

Le 18 septembre 2023, le tribunal correctionnel de Paris a condamné Yassine Belattar à quatre mois d'emprisonnement avec sursis pour des menaces de mort et de crime visant le metteur en scène Kader Aoun. Il a aussi été condamné à indemniser Kevin Razy dans un volet relatif à des messages malveillants. En revanche, il a été relaxé des menaces de mort visant David Weisbrod.

Dernière vérification : 7 septembre 2026

05

2019

Mise en examen pour menaces de mort, menaces de crime, harcèlement et messages malveillants

Mise en examen

À la suite de plusieurs plaintes provenant du milieu du spectacle, Yassine Belattar a été placé en garde à vue puis mis en examen en mars 2019 pour menaces de mort, menaces de crime réitérées, envois réitérés de messages malveillants et harcèlement moral. Radio Nova a suspendu son émission pendant la procédure.

Dernière vérification : 7 septembre 2026

06

2019

Démission du Conseil présidentiel des villes et polémique après ses propos sur Jean-Michel Blanquer

Aucune procédure

Dans le contexte du débat sur le voile et de ses désaccords avec le gouvernement, Yassine Belattar a quitté le Conseil présidentiel des villes. Il a parallèlement déclaré que, s'il était Jean-Michel Blanquer, il éviterait de « mettre les pieds dans le 93 », formule dénoncée politiquement comme une menace.

Dernière vérification : 7 septembre 2026

07

2019

Participation à la marche contre l'islamophobie de novembre 2019

Statut non précisé

Yassine Belattar a participé à la marche contre l'islamophobie organisée à Paris le 10 novembre 2019. La manifestation, soutenue par une partie de la gauche mais très contestée par d'autres responsables politiques, a fait l'objet d'un débat sur ses organisateurs, ses mots d'ordre et la place de l'islam politique.

Dernière vérification : 7 septembre 2026

08

2018

Garde à vue pour outrage après une altercation avec une policière lors d'un déplacement d'Emmanuel Macron

Aucune procédure

En février 2018, Yassine Belattar a été placé quelques heures en garde à vue après une altercation avec une policière en marge d'un déplacement d'Emmanuel Macron dans les Yvelines. L'affaire a été traitée par une procédure alternative après qu'il eut reconnu des propos déplacés.

Dernière vérification : 7 septembre 2026

09

2018

Nomination au Conseil présidentiel des villes contestée en raison d'accusations de communautarisme

Statut non précisé

La nomination de Yassine Belattar au Conseil présidentiel des villes par Emmanuel Macron a déclenché de fortes critiques, notamment de Manuel Valls et de responsables de droite, qui l'accusaient de complaisance envers l'islam politique ou de communautarisme.

Sources · 1

  1. [1]

Dernière vérification : 7 septembre 2026

II. Constellation des liens documentés

Chaque lien renvoie à une relation importée ou à une mention documentée dans une fiche. Une mention documentée ne prouve pas, à elle seule, une relation personnelle.

Liste des liens documentés
  1. Emmanuel Macron3 références
    • Mention dans « Garde à vue pour outrage après une altercation avec une policière lors d'un déplacement d'Emmanuel Macron » — La fiche de Yassine Belattar cite Emmanuel Macron.
    • Mention dans « Nomination au Conseil présidentiel des villes contestée en raison d'accusations de communautarisme » — La fiche de Yassine Belattar cite Emmanuel Macron.
    • Mention dans « Présence controversée dans la délégation d'Emmanuel Macron au Maroc » — La fiche de Yassine Belattar cite Emmanuel Macron.
  2. Manuel Valls1 référence
    • Mention dans « Nomination au Conseil présidentiel des villes contestée en raison d'accusations de communautarisme » — La fiche de Yassine Belattar cite Manuel Valls.
  3. Mars1 référence
    • Mention dans « Mise en examen pour menaces de mort, menaces de crime, harcèlement et messages malveillants » — La fiche de Yassine Belattar cite Mars.

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