Portrait de Steve Bannon

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Politique / médias / Breitbart / stratégie électorale / données / Maison-Blanche / finance politique / justice pénale / Europe / réseau Epstein

Steve Bannon

Fiche documentée couvrant 49 controverses, dont « Biosphere 2 : prise de contrôle brutale et propos agressifs documentés dans le contentieux civil » et « Violences conjugales alléguées : trois chefs d'accusation en 1996 puis abandon des poursuites ».

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Fiche Nº 1220 · Mise à jour le 25 septembre 2026

49Controverses documentées
81Sources
2Mises en examen · au total2 suivies d’une condamnation
4Condamnations

I. Controverses documentées

01

août 2018–2019 / révélations 2025–2026

Jeffrey Epstein : conseils politiques réciproques et coaching de Bannon par Epstein pendant sa campagne médiatique de 2018

Aucune procédure

Des messages publiés par la Chambre montrent qu'Epstein, déjà condamné pour une infraction sexuelle en Floride, suivait les apparitions télévisées de Bannon et lui donnait des conseils détaillés sur sa communication, le message pro-Trump, l'immigration et sa stratégie médiatique. Les échanges, beaucoup plus fréquents que ce qui était publiquement connu auparavant, montrent une relation politique et personnelle suivie.

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]
    House Oversight document archive mirrorEmail Chain: Steve Bannon and Jeffrey Epstein Discuss European Political StrategyFiabilité élevée

Dernière vérification : 8 septembre 2026

02

2018–juillet 2019 / révélations 2025–2026

Jeffrey Epstein : Bannon l'aide à élaborer une stratégie de réhabilitation médiatique et filme environ 15 heures d'entretiens

Statut non précisé

Des centaines de messages montrent Bannon discutant avec Epstein de réponses médiatiques, d'interviews, d'op-eds et de la façon de présenter sa condamnation passée alors que sa réputation était sous pression. Bannon a également filmé environ 15 heures d'entretiens avec Epstein en 2019. Une longue séquence vidéo publiée en 2026 montre une conversation très familière qui s'attarde davantage sur politique, économie et philosophie que sur les victimes.

Dernière vérification : 8 septembre 2026

03

2018–2019 / révélations février 2026

Dossiers Epstein : messages où Bannon cherche soutien et financement pour Le Pen, Salvini et d'autres forces nationalistes européennes

Statut non précisé

Les fichiers Epstein publiés en 2026 montrent Bannon décrivant à Epstein son travail pour renforcer les partis nationalistes européens et, en mars 2019, se disant « focused on raising money for Le Pen and Salvini » avant les élections européennes. Les échanges évoquent aussi l'AfD et la recherche d'appuis pour la stratégie politique transnationale de Bannon.

Dernière vérification : 8 septembre 2026

04

2019 / révélation 2026

Australie : Bannon affirme à Epstein avoir poussé Clive Palmer à dépenser environ 60 M$ en publicité électorale; Palmer nie tout contact

Statut non précisé

Des messages publiés dans les dossiers Epstein ont montré Bannon affirmant avoir poussé le milliardaire australien Clive Palmer à consacrer environ 60 millions de dollars à sa campagne publicitaire de 2019. La révélation a soulevé des questions sur une éventuelle influence politique transnationale de Bannon sur les élections australiennes.

Sources · 1

  1. [1]

Dernière vérification : 8 septembre 2026

05

2018–2019; révélations 2025–2026

2018–2019 / révélations 2025–2026 : Bannon conseille Epstein sur son image et filme une longue interview destinée à un projet documentaire

Allégations

Des centaines de messages et une longue interview filmée montrent que Bannon entretenait une relation de travail étroite avec Epstein peu avant l'arrestation de ce dernier, lui donnant des conseils de communication et développant un projet documentaire susceptible de contribuer à sa réhabilitation publique. Les échanges abordaient aussi la politique américaine et européenne.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

06

2021–2026

2021–2026 : outrage au Congrès — condamnation, quatre mois de prison, intervention de la Cour suprême puis refus provisoire d'effacement par le juge

Condamnation

Bannon a refusé de se conformer à une assignation de la commission de la Chambre enquêtant sur l'attaque du 6 janvier 2021. Un jury l'a reconnu coupable en 2022 de deux chefs d'outrage au Congrès ; il a purgé quatre mois de prison en 2024. En avril 2026, la Cour suprême a annulé la décision d'appel qui avait confirmé la condamnation et renvoyé l'affaire, après que le DOJ eut demandé son classement.

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]
    ReutersTrump ally Steve Bannon begins prison term for contemptAgence de presseFiabilité très élevée

Dernière vérification : 10 septembre 2026

07

2017–2026

2017–2026 : projet d'académie souverainiste à la Certosa di Trisulti, révocation de la concession et défaite administrative

Procédure civile / administrative

Bannon s'est associé au Dignitatis Humanae Institute pour transformer la Certosa di Trisulti, monastère médiéval appartenant à l'État italien, en centre de formation de militants populistes et nationalistes. Le ministère italien de la Culture a engagé puis confirmé la révocation de la concession, invoquant notamment des obligations contractuelles non respectées. En juin 2026, le tribunal administratif du Latium a rejeté un nouveau recours de l'institut.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

08

2022–11 février 2025

We Build the Wall — New York : plaidoyer de culpabilité pour felony « Scheme to Defraud in the First Degree »

Condamnation

Après le pardon fédéral, le procureur de Manhattan et l'Attorney General de New York ont engagé une procédure d'État portant sur le même programme de collecte. En février 2025, Bannon a plaidé coupable du cinquième chef, Scheme to Defraud in the First Degree, un felony de classe E, reconnaissant sa culpabilité dans le cadre d'un accord.

Sources · 3

  1. [1]
    Manhattan District AttorneyBannon Plea AgreementFiabilité très élevée
  2. [2]
  3. [3]

Dernière vérification : 8 septembre 2026

09

20–21 février 2025

CPAC 2025 : geste bras tendu interprété comme un salut nazi, Bardella annule sa participation; Bannon dit qu'il s'agissait d'un signe de la main

Statut non précisé

À la fin de son discours au CPAC, Bannon a tendu le bras droit, paume vers le bas. Le geste a immédiatement été interprété par de nombreux observateurs comme ressemblant à un salut nazi; Jordan Bardella a annulé son intervention au CPAC en dénonçant une allusion à l'idéologie nazie et l'ADL a exprimé son inquiétude.

Dernière vérification : 8 septembre 2026

10

2025

Troisième mandat de Trump : Bannon dit travailler sur des moyens de contourner ou redéfinir la limite constitutionnelle

Statut non précisé

Alors que le 22e amendement interdit l'élection d'une même personne à la présidence plus de deux fois, Bannon a déclaré en 2025 croire que Trump se présenterait en 2028 et que ses alliés travaillaient sur la question, évoquant une redéfinition ou des « workarounds » constitutionnels. Les déclarations ont nourri une controverse sur le respect des limites de mandat et la préparation d'un troisième mandat.

Sources · 1

  1. [1]
    Reuters / KSLTrump says he is not joking about third presidential termAgence de presseFiabilité très élevée

Dernière vérification : 8 septembre 2026

11

2020–2025

2020–2025 : affaire « We Build the Wall » — inculpation fédérale, grâce présidentielle puis plaidoyer de culpabilité à New York

Condamnation

Bannon a été inculpé au niveau fédéral en 2020 dans le dossier We Build the Wall. Les autorités de New York ont ensuite décrit une collecte de plus de 15 millions de dollars obtenue auprès de milliers de donateurs sous de fausses représentations. Donald Trump l'a gracié dans le dossier fédéral en janvier 2021, mais une poursuite distincte de l'État de New York a été engagée. En février 2025, Bannon a plaidé coupable d'un chef de scheme to defraud et a reçu une décharge conditionnelle de trois ans.

Sources · 3

  1. [1]
    Associated PressSteve Bannon pleads guilty to fraud, avoids jailAgence de presseFiabilité très élevée
  2. [2]
    ReutersTrump pardons ex-aide Bannon, but not himself or familyAgence de presseFiabilité très élevée
  3. [3]

Dernière vérification : 10 septembre 2026

12

2024-12–2025-06

2024–2025 : guerre publiques contre Elon Musk, qualifié d'« agent d'influence » du Parti communiste chinois, puis appels à enquête et à la perte de ses contrats

Enquête

Au cours d'une querelle prolongée sur l'immigration, la technologie et l'influence au sein du mouvement MAGA, Bannon a qualifié Elon Musk d'« agent of influence » pour le Parti communiste chinois, l'a décrit dans d'autres interventions comme un immigré illégal parasite et a ensuite réclamé une enquête spéciale, le retrait de son habilitation de sécurité et la suspension de contrats fédéraux.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

13

2021–2024

Outrage au Congrès : condamnation sur deux chefs, peine de quatre mois et incarcération en 2024

Condamnation

Bannon a refusé de remettre les documents et de comparaître conformément à l'assignation du comité du 6-Janvier. Un grand jury l'a inculpé pour outrage au Congrès; un jury fédéral l'a déclaré coupable des deux chefs en juillet 2022. Il a été condamné à quatre mois de prison et 6 500 dollars d'amende. La cour d'appel a confirmé les condamnations en mai 2024 et Bannon a commencé à purger la peine le 1er juillet 2024.

Sources · 4

  1. [1]
    U.S. Department of Justice - District of ColumbiaStephen K. Bannon Indicted for Contempt of CongressFiabilité très élevée
  2. [2]
    U.S. Department of Justice - District of ColumbiaStephen K. Bannon Found Guilty by Jury of Two Counts of Contempt of CongressFiabilité très élevée
  3. [3]
    U.S. Department of Justice - District of ColumbiaStephen K. Bannon Sentenced to Four Months in Prison on Two Counts of Contempt of CongressFiabilité très élevée
  4. [4]

Dernière vérification : 8 septembre 2026

14

2020–2021

GTV Media : sociétés du réseau Guo/Bannon règlent plus de 539 M$ avec la SEC pour offres non enregistrées, sans accusation personnelle de Bannon

Aucune procédure

GTV Media et des sociétés liées à l'écosystème médiatique de Guo, avec lequel Bannon collaborait publiquement, ont levé des centaines de millions de dollars via des offres de titres et d'actifs numériques. En 2021, trois sociétés ont accepté de verser plus de 539 millions de dollars pour régler les accusations de la SEC concernant des offres non enregistrées.

Sources · 2

  1. [1]
    U.S. Securities and Exchange CommissionMedia firms linked to Chinese billionaire Guo Wengui settle SEC chargesFiabilité très élevée
  2. [2]

Dernière vérification : 8 septembre 2026

15

août 2020–janvier 2021

We Build the Wall — dossier fédéral : inculpation pour fraude et blanchiment puis pardon présidentiel avant procès

Aucune procédure

Les procureurs fédéraux de Manhattan ont inculpé Bannon avec trois autres responsables de We Build the Wall, affirmant qu'ils avaient trompé les donateurs en promettant que les organisateurs ne seraient pas rémunérés. L'acte d'accusation soutenait qu'une organisation liée à Bannon avait reçu plus d'un million de dollars et qu'une partie avait servi à des dépenses personnelles. Bannon a plaidé non coupable.

Sources · 3

  1. [1]
  2. [2]
  3. [3]
    U.S. Department of Justice - Office of the Pardon AttorneyPardons Granted by President Donald Trump (2017-2021)Fiabilité très élevée

Dernière vérification : 8 septembre 2026

16

novembre 2020–6 janvier 2021

Élection 2020 et 6-Janvier : rôle dans le dispositif « Stop the Steal », contacts avec Trump et prédiction que « all hell is going to break loose »

Statut non précisé

Après l'élection de 2020, Bannon a relayé sur War Room les efforts visant à empêcher ou retarder la certification de la victoire de Joe Biden. Le comité de la Chambre a documenté ses contacts avec Trump, sa participation à l'effort de communication « Stop the Steal » et ses déclarations du 5 janvier affirmant que « all hell is going to break loose tomorrow » et que la journée serait très différente de ce que le public imaginait.

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]

Dernière vérification : 8 septembre 2026

17

2020-10–2021-01

2020–2021 : rôle dans la stratégie « Stop the Steal », connaissance anticipée d'une proclamation de victoire et déclarations avant le 6 janvier

Aucune procédure

Un enregistrement d'octobre 2020 montre Bannon expliquant à l'avance que Trump entendrait se déclarer vainqueur avant la fin du dépouillement. La commission du 6 janvier a ensuite décrit Bannon comme participant à l'effort public « Stop the Steal », aux préparatifs autour du 6 janvier et au « war room » du Willard ; le 5 janvier, Bannon avait prédit publiquement que « all hell is going to break loose » le lendemain.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

18

2018–2021

2018–2021 : alliance avec Guo Wengui et rôle chez GTV Media, société impliquée dans un règlement SEC de 539 M$

Aucune procédure

Bannon s'est associé étroitement au milliardaire chinois en exil Guo Wengui, a exercé des fonctions au sein d'organisations liées à Guo et a été présenté comme administrateur non exécutif de GTV Media. En 2021, GTV, Saraca et Voice of Guo ont accepté de payer plus de 539 millions de dollars pour régler des accusations de la SEC concernant des offres illégales non enregistrées de titres et d'actifs numériques.

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]
    New York Attorney General2021 Year in ReviewFiabilité très élevée

Dernière vérification : 10 septembre 2026

19

2018–2020

Guo Wengui : contrat de conseil à 1 million de dollars et dépendance logistique envers un milliardaire chinois controversé

Statut non précisé

Une société liée à Guo Wengui a versé à Bannon 1 million de dollars pour un an de « strategic consulting services » à compter d'août 2018. Il disposait d'un bureau dans les locaux de Guo Media, apparaissait régulièrement avec Guo et utilisait fréquemment son avion privé. Cette relation a suscité des questions sur le financement de l'activité politique et médiatique de Bannon et sur son association avec un homme poursuivi ultérieurement pour fraude.

Dernière vérification : 8 septembre 2026

20

novembre 2020

Fauci et Wray : propos sur des « têtes sur des piques » puis bannissement permanent de Twitter

Aucune procédure

Dans son émission War Room, Bannon a évoqué Anthony Fauci et le directeur du FBI Christopher Wray en déclarant qu'il placerait leurs « heads on pikes » à la manière de l'Angleterre des Tudor. Twitter a définitivement suspendu le compte War Room pour glorification de la violence; Facebook, YouTube et Spotify ont également retiré des extraits.

Dernière vérification : 8 septembre 2026

21

2020-11

Novembre 2020 : propos sur les « têtes sur des piques » de Fauci et Wray, suspension permanente de Twitter et retraits par d'autres plateformes

Aucune procédure

Dans son émission War Room, Bannon a évoqué l'idée de mettre les têtes d'Anthony Fauci et du directeur du FBI Christopher Wray « sur des piques » devant la Maison-Blanche. Twitter a suspendu définitivement son compte, tandis que Facebook, YouTube et Spotify ont retiré le contenu.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

22

2018–2019

The Movement : création d'une structure transnationale destinée à renforcer les partis populistes et eurosceptiques européens

Statut non précisé

Après son départ de la Maison-Blanche, Bannon a lancé à Bruxelles « The Movement », structure destinée à fournir sondages, données, stratégie numérique et conseil aux mouvements populistes et nationalistes européens. Lui et ses associés ont décrit explicitement l'objectif comme une tentative d'affaiblir, voire de paralyser, l'Union européenne lors des élections européennes.

Sources · 2

  1. [1]
    Reuters / EuronewsFormer Trump aide Bannon sets up group to undermine EUAgence de presseFiabilité très élevée
  2. [2]

Dernière vérification : 8 septembre 2026

23

2018–2019

Académie de Trisulti : projet d'école populiste catholique soutenu par Bannon, bail révoqué par l'État italien

Aucune procédure

Bannon a soutenu l'Institut Dignitatis Humanae dans son projet de transformer l'abbaye de Trisulti en académie pour militants catholiques conservateurs, aidant à lever des fonds et à élaborer le cursus. Le ministère italien de la Culture a ensuite décidé de révoquer la concession, invoquant notamment le non-paiement de redevances et des manquements d'entretien par l'institut.

Sources · 1

  1. [1]
    Reuters / Investing.comItaly revokes lease for site of Bannon's right-wing academyAgence de presseFiabilité très élevée

Dernière vérification : 8 septembre 2026

24

2013–2016 / révélations 2018

Cambridge Analytica : rôle dirigeant dans le programme de profilage électoral fondé sur des données Facebook obtenues sans consentement adéquat

Aucune procédure

Bannon a contribué à lancer Cambridge Analytica et en est devenu vice-président en 2014. L'ancien directeur de recherche Christopher Wylie a affirmé que Bannon supervisait les premiers efforts de constitution de profils psychographiques, devait approuver des dépenses importantes et avait validé le programme qui a utilisé les données Facebook collectées par l'application d'Aleksandr Kogan. Le scandale a ensuite révélé l'accès non autorisé à des données de dizaines de millions d'utilisateurs.

Dernière vérification : 8 septembre 2026

25

janvier 2018

« Fire and Fury » : propos sur la réunion de Trump Tower, rupture avec Trump puis départ forcé de Breitbart

Statut non précisé

Dans le livre de Michael Wolff, Bannon est cité qualifiant de « treasonous » et « unpatriotic » la réunion de Trump Tower de juin 2016 et attaquant plusieurs membres de la famille Trump. Trump l'a publiquement désavoué, de grands donateurs républicains l'ont lâché et Bannon a quitté Breitbart quelques jours plus tard.

Dernière vérification : 8 septembre 2026

26

septembre 2018

New Yorker Festival : invitation comme tête d'affiche annulée après une vague de défections et accusations de « normaliser la haine »

Statut non précisé

The New Yorker avait annoncé une interview publique de Bannon comme tête d'affiche de son festival. Des écrivains, artistes, lecteurs et salariés ont protesté et plusieurs invités ont menacé de se retirer, estimant que la scène du festival lui conférerait une légitimité indue. David Remnick a retiré l'invitation quelques heures plus tard.

Dernière vérification : 8 septembre 2026

27

2014–2018

2014–2018 : rôle de vice-président et administrateur de Cambridge Analytica au cœur du scandale des données Facebook

Aucune procédure

Bannon a aidé à mettre sur pied Cambridge Analytica et en a été vice-président et membre du conseil avant la campagne de 2016. L'entreprise est ensuite devenue le centre d'un scandale mondial concernant l'exploitation de données Facebook de dizaines de millions d'utilisateurs à des fins de ciblage politique.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

28

2018-01

Janvier 2018 : rupture avec Trump après « Fire and Fury » et départ de Breitbart

Statut non précisé

Des extraits du livre de Michael Wolff ont attribué à Bannon des attaques très dures contre Donald Trump Jr., Jared Kushner et d'autres membres de l'entourage présidentiel, notamment à propos de la réunion Trump Tower de 2016. Trump a publiquement rompu avec lui, puis Bannon a quitté Breitbart.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

29

2018

2018 : création de « The Movement » à Bruxelles pour soutenir les forces populistes et affaiblir l'Union européenne

Aucune procédure

Bannon et ses alliés ont créé à Bruxelles une structure baptisée The Movement afin de fournir sondages, conseils et soutien aux partis populistes et nationalistes européens. Bannon disait vouloir bâtir un contrepoids transnational capable de paralyser ou transformer l'Union européenne.

Sources · 1

  1. [1]

Dernière vérification : 10 septembre 2026

30

2007 / révélations 2016–2017

Déclaration de son ex-épouse l'accusant d'avoir tenu des propos antisémites sur l'école de leurs filles, accusation niée

Statut non précisé

Dans une déclaration sous serment déposée lors d'un contentieux familial en 2007, Mary Louise Piccard a affirmé que Bannon s'était opposé à l'inscription de leurs filles à l'Archer School en raison du nombre d'élèves juives et lui a attribué des propos dénigrants sur les familles juives. La révélation en 2016 a alimenté les accusations d'antisémitisme visant Bannon au moment de son arrivée à la tête de la campagne Trump.

Dernière vérification : 8 septembre 2026

31

2015–2017

Inscription électorale en Floride à une maison où il ne résidait pas : enquête close sans poursuites

Enquête

Bannon avait enregistré comme domicile électoral une maison de Miami-Dade où l'enquête a trouvé des éléments indiquant qu'il ne vivait pas réellement. L'affaire a été particulièrement remarquée alors que Donald Trump dénonçait publiquement une fraude électorale massive. Le parquet de Miami-Dade a examiné si Bannon avait fait une fausse déclaration de résidence.

Dernière vérification : 8 septembre 2026

32

janvier–mars 2017

Travel ban de 2017 : implication directe dans la rédaction d'un décret visant sept pays majoritairement musulmans et déploiement chaotique

Statut non précisé

À la Maison-Blanche, Bannon et Stephen Miller ont joué un rôle central dans la conception du premier décret Trump suspendant l'entrée de ressortissants de sept pays majoritairement musulmans et le programme des réfugiés. Le texte, préparé dans un cercle restreint, a provoqué détentions dans les aéroports, manifestations massives, critiques internationales et une série de blocages judiciaires avant d'être remplacé par des versions révisées.

Dernière vérification : 8 septembre 2026

33

janvier–avril 2017

National Security Council : siège politique inédit au Principals Committee puis retrait après deux mois

Statut non précisé

Trump a accordé à son chief strategist un siège permanent au Principals Committee du National Security Council, choix vivement critiqué comme une politisation d'un organe traditionnellement dominé par les responsables diplomatiques, militaires et du renseignement. Une nouvelle note présidentielle a retiré Bannon du comité début avril 2017 et rétabli une composition plus traditionnelle.

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]
    The Washington PostStephen Bannon removed from National Security CouncilFiabilité élevée

Dernière vérification : 8 septembre 2026

34

avril 2017

Contacts avec Breitbart depuis la Maison-Blanche : sénateurs demandent si Bannon a violé l'ethics pledge

Statut non précisé

Plusieurs sénateurs ont demandé des explications à Bannon et au responsable éthique de la Maison-Blanche après des informations faisant état de contacts répétés avec son ancien employeur Breitbart et d'un accès privilégié accordé au média. Ils estimaient que ces communications semblaient entrer en conflit avec l'engagement éthique de l'administration et les règles visant les anciens employeurs.

Sources · 1

  1. [1]

Dernière vérification : 8 septembre 2026

35

février 2017

CPAC 2017 : programme de « deconstruction of the administrative state » et désignation des médias comme « opposition party »

Statut non précisé

Lors de sa première grande intervention publique comme conseiller de Trump, Bannon a défini trois axes du gouvernement : souveraineté/sécurité, nationalisme économique et « déconstruction de l'État administratif ». Il a aussi qualifié à plusieurs reprises les médias de « parti d'opposition ». Ces déclarations ont cristallisé les craintes de ceux qui voyaient dans son projet une attaque structurelle contre l'administration fédérale et les contre-pouvoirs.

Dernière vérification : 8 septembre 2026

36

août 2017

Départ de la Maison-Blanche après des mois de guerre interne et dans le sillage de Charlottesville

Statut non précisé

Après sept mois comme chief strategist, Bannon a quitté la Maison-Blanche au terme de luttes internes avec d'autres factions et au moment où l'administration faisait face à la crise provoquée par la réaction de Trump au rassemblement suprémaciste de Charlottesville. Des responsables ont déclaré que John Kelly avait poussé à son éviction afin de stabiliser l'équipe; Bannon soutenait avoir remis sa démission auparavant.

Sources · 1

  1. [1]

Dernière vérification : 8 septembre 2026

37

novembre–décembre 2017

Roy Moore : soutien maintenu au candidat sénatorial après des accusations de violences sexuelles sur adolescentes

Statut non précisé

Après la publication d'accusations selon lesquelles Roy Moore avait poursuivi ou agressé sexuellement des adolescentes lorsqu'il était adulte, de nombreux responsables républicains lui ont retiré leur soutien. Bannon a au contraire continué de défendre Moore, dénonçant une opération médiatique et faisant de cette élection un test de sa guerre contre l'establishment républicain. Moore a finalement perdu l'élection en Alabama.

Dernière vérification : 8 septembre 2026

38

2017-01–2017-04

Janvier–avril 2017 : nomination sans précédent de Bannon au Principals Committee du NSC puis retrait de ce rôle

Statut non précisé

Donald Trump a donné à son stratège politique une place permanente au comité des principaux du National Security Council, choix dénoncé comme une politisation inhabituelle de l'appareil de sécurité nationale. Trois mois plus tard, une réorganisation l'a retiré du comité et rétabli des responsables militaires et du renseignement dans leur rôle traditionnel.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

39

2017-08-18

Août 2017 : départ de la Maison-Blanche après des mois de luttes internes et de controverses sur son influence

Statut non précisé

Bannon a quitté son poste de stratège en chef de la Maison-Blanche après une période marquée par des conflits avec d'autres conseillers, des désaccords de ligne et une contestation de son influence sur l'administration.

Sources · 1

  1. [1]

Dernière vérification : 10 septembre 2026

40

2012–2016

Breitbart sous Bannon : revendication d'une « plateforme pour l'alt-right » et accusations de normaliser des courants racistes ou suprémacistes

Statut non précisé

Devenu executive chairman de Breitbart après la mort d'Andrew Breitbart, Bannon a durci le positionnement du site sur l'immigration, l'islam, le féminisme et la guerre contre l'establishment. En 2016, il a lui-même décrit Breitbart comme « the platform for the alt-right », formule devenue emblématique des critiques selon lesquelles le média avait offert une infrastructure de diffusion à des courants incluant des nationalistes blancs et antisémites.

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]

Dernière vérification : 8 septembre 2026

41

2014–2016

Gamergate : Breitbart transforme une guerre culturelle en vivier politique de l'alt-right

Statut non précisé

Sous la direction de Bannon, Breitbart a massivement couvert Gamergate et promu Milo Yiannopoulos, transformant un conflit autour du jeu vidéo marqué par des campagnes de harcèlement en vecteur de mobilisation culturelle et politique. Des enquêtes rétrospectives ont décrit cette séquence comme un pont entre les communautés Gamergate et l'alt-right qui soutiendra ensuite Trump.

Dernière vérification : 8 septembre 2026

42

mars 2016

Affaire Michelle Fields : démissions à Breitbart après l'accusation que Bannon avait sacrifié une journaliste pour protéger la campagne Trump

Statut non précisé

Après que la journaliste Breitbart Michelle Fields a accusé le directeur de campagne de Trump Corey Lewandowski de l'avoir saisie brutalement, Fields et plusieurs collègues ont reproché à la direction du site de ne pas l'avoir soutenue. Fields et l'editor-at-large Ben Shapiro ont démissionné; Shapiro a accusé explicitement Bannon d'avoir transformé Breitbart en « Trump’s personal Pravda » et d'avoir abandonné sa propre journaliste.

Dernière vérification : 8 septembre 2026

43

2007; révélation 2016

2007 / révélation 2016 : son ex-épouse l'accuse dans des documents de divorce de propos antisémites sur les écoles de leurs filles

Allégations

Des documents issus du conflit de divorce rapportent que Mary Piccard affirmait que Bannon s'opposait à certaines écoles privées parce qu'elles accueillaient trop d'élèves juifs et qu'il avait tenu d'autres remarques antisémites.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

44

2012–2016

2012–2016 : transformation de Breitbart en « plateforme pour l'alt-right » et controverse sur les contenus nationalistes et raciaux

Statut non précisé

Sous la direction exécutive de Bannon, Breitbart est devenu un puissant média de droite populiste. Bannon l'a lui-même décrit comme une « plateforme pour l'alt-right », mouvement comprenant des courants nationalistes blancs et antisémites, ce qui a provoqué de fortes critiques lorsqu'il a rejoint la campagne puis la Maison-Blanche de Donald Trump.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

45

2016-03

Mars 2016 : démissions de Michelle Fields, Ben Shapiro et d'autres après la gestion par Breitbart de l'agression alléguée de Fields

Statut non précisé

La journaliste Michelle Fields et l'éditorialiste Ben Shapiro ont quitté Breitbart après avoir estimé que le site n'avait pas suffisamment soutenu Fields lorsqu'elle avait accusé le directeur de campagne de Trump Corey Lewandowski de l'avoir saisie brutalement. Shapiro a directement accusé Bannon d'avoir sacrifié sa journaliste au soutien politique à Trump.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

46

2005–2007

IGE et le « gold farming » : direction d'une entreprise accusée de faciliter un marché de monnaie virtuelle contesté par les joueurs

Statut non précisé

Bannon a dirigé et conseillé IGE/Affinity, entreprise qui achetait et revendait de l'or et des biens virtuels de jeux en ligne. Le modèle était vivement contesté par des joueurs et éditeurs, qui l'accusaient d'encourager le farming, le spam et des pratiques dégradant l'expérience de jeu. Une action collective a notamment soutenu que ce commerce violait les conditions d'utilisation de World of Warcraft.

Dernière vérification : 8 septembre 2026

47

1993–1996

Biosphere 2 : prise de contrôle brutale et propos agressifs documentés dans le contentieux civil

Procédure civile / administrative

Chargé par les investisseurs de redresser Biosphere 2, Bannon s'est retrouvé au cœur d'une prise de contrôle extrêmement conflictuelle. Des dossiers judiciaires ont décrit le remplacement des serrures et codes d'accès en 1994. Un enregistrement cité dans le contentieux l'a capté qualifiant une scientifique de « bimbo » et menaçant de lui faire ravaler un document sur des problèmes de sécurité; lors de sa déposition puis au procès, il a reconnu l'insulte et l'a contextualisée comme un accès de colère.

Dernière vérification : 8 septembre 2026

48

janvier–août 1996

Violences conjugales alléguées : trois chefs d'accusation en 1996 puis abandon des poursuites

Non-lieu / classement

Après une dispute avec son épouse d'alors Mary Louise Piccard, Bannon a été inculpé en Californie de violences domestiques, batterie et tentative de dissuader une victime ou un témoin de signaler un crime. Le rapport de police rapportait les accusations de Piccard et des marques observées à son poignet et à son cou. L'affaire a été abandonnée en août 1996 lorsque Piccard ne s'est pas présentée au procès.

Dernière vérification : 8 septembre 2026

49

1996

1996 : poursuites pour violences domestiques, coups et intimidation de témoin, finalement abandonnées

Non-lieu / classement

Après une altercation avec son épouse de l'époque Mary Piccard, Bannon a été inculpé de plusieurs délits, notamment violences domestiques, coups et intimidation de témoin. Un ordre de protection avait été délivré.

Dernière vérification : 10 septembre 2026

II. Constellation des liens documentés

Chaque lien renvoie à une relation importée ou à une mention documentée dans une fiche. Une mention documentée ne prouve pas, à elle seule, une relation personnelle.

Liste des liens documentés
  1. Donald Trump7 références
    • Mention dans « Inscription électorale en Floride à une maison où il ne résidait pas : enquête close sans poursuites » — La fiche de Steve Bannon cite Donald Trump.
    • Mention dans « « Fire and Fury » : propos sur la réunion de Trump Tower, rupture avec Trump puis départ forcé de Breitbart » — La fiche de Steve Bannon cite Donald Trump.
    • Mention dans « We Build the Wall — dossier fédéral : inculpation pour fraude et blanchiment puis pardon présidentiel avant procès » — La fiche de Steve Bannon cite Donald Trump.
    • Mention dans « 2012–2016 : transformation de Breitbart en « plateforme pour l'alt-right » et controverse sur les contenus nationalistes et raciaux » — La fiche de Steve Bannon cite Donald Trump.
    • Mention dans « Janvier–avril 2017 : nomination sans précédent de Bannon au Principals Committee du NSC puis retrait de ce rôle » — La fiche de Steve Bannon cite Donald Trump.
    • Mention dans « Janvier 2018 : rupture avec Trump après « Fire and Fury » et départ de Breitbart » — La fiche de Steve Bannon cite Donald Trump.
    • Mention dans « 2020–2025 : affaire « We Build the Wall » — inculpation fédérale, grâce présidentielle puis plaidoyer de culpabilité à New York » — La fiche de Steve Bannon cite Donald Trump.
  2. Jeffrey Epstein3 références
    • Mention dans « Jeffrey Epstein : conseils politiques réciproques et coaching de Bannon par Epstein pendant sa campagne médiatique de 2018 » — La fiche de Steve Bannon cite Jeffrey Epstein.
    • Mention dans « Jeffrey Epstein : Bannon l'aide à élaborer une stratégie de réhabilitation médiatique et filme environ 15 heures d'entretiens » — La fiche de Steve Bannon cite Jeffrey Epstein.
    • Mention croisée : « Steve Bannon : Epstein le conseille sur stratégie médiatique et mouvement populiste européen » — La fiche de Jeffrey Epstein cite Steve Bannon.
  3. Anthony Fauci2 références
    • Mention dans « Fauci et Wray : propos sur des « têtes sur des piques » puis bannissement permanent de Twitter » — La fiche de Steve Bannon cite Anthony Fauci.
    • Mention dans « Novembre 2020 : propos sur les « têtes sur des piques » de Fauci et Wray, suspension permanente de Twitter et retraits par d'autres plateformes » — La fiche de Steve Bannon cite Anthony Fauci.
  4. Ben Shapiro2 références
    • Mention dans « Affaire Michelle Fields : démissions à Breitbart après l'accusation que Bannon avait sacrifié une journaliste pour protéger la campagne Trump » — La fiche de Steve Bannon cite Ben Shapiro.
    • Mention dans « Mars 2016 : démissions de Michelle Fields, Ben Shapiro et d'autres après la gestion par Breitbart de l'agression alléguée de Fields » — La fiche de Steve Bannon cite Ben Shapiro.
  5. Clive Palmer2 références
    • Mention dans « Australie : Bannon affirme à Epstein avoir poussé Clive Palmer à dépenser environ 60 M$ en publicité électorale; Palmer nie tout contact » — La fiche de Steve Bannon cite Clive Palmer.
    • Mention croisée : « Campagne fédérale 2019 à environ 60 millions de dollars : zéro siège, rôle revendiqué dans la défaite de Labor et allégation Bannon démentie en 2026 » — La fiche de Clive Palmer cite Steve Bannon.
  6. Mars2 références
    • Mention dans « Dossiers Epstein : messages où Bannon cherche soutien et financement pour Le Pen, Salvini et d'autres forces nationalistes européennes » — La fiche de Steve Bannon cite Mars.
    • Mention dans « Mars 2016 : démissions de Michelle Fields, Ben Shapiro et d'autres après la gestion par Breitbart de l'agression alléguée de Fields » — La fiche de Steve Bannon cite Mars.
  7. Spotify2 références
    • Mention dans « Fauci et Wray : propos sur des « têtes sur des piques » puis bannissement permanent de Twitter » — La fiche de Steve Bannon cite Spotify.
    • Mention dans « Novembre 2020 : propos sur les « têtes sur des piques » de Fauci et Wray, suspension permanente de Twitter et retraits par d'autres plateformes » — La fiche de Steve Bannon cite Spotify.
  8. Chris Evans1 référence
    • Mention croisée : « 2016-2017 : prises de position virulentes contre Donald Trump, Steve Bannon et échange public avec David Duke » — La fiche de Chris Evans cite Steve Bannon.
  9. Elon Musk1 référence
    • Mention dans « 2024–2025 : guerre publiques contre Elon Musk, qualifié d'« agent d'influence » du Parti communiste chinois, puis appels à enquête et à la perte de ses contrats » — La fiche de Steve Bannon cite Elon Musk.
  10. Jared Kushner1 référence
    • Mention dans « Janvier 2018 : rupture avec Trump après « Fire and Fury » et départ de Breitbart » — La fiche de Steve Bannon cite Jared Kushner.
  11. Jordan Bardella1 référence
    • Mention dans « CPAC 2025 : geste bras tendu interprété comme un salut nazi, Bardella annule sa participation; Bannon dit qu'il s'agissait d'un signe de la main » — La fiche de Steve Bannon cite Jordan Bardella.
  12. Liz Truss1 référence
    • Mention croisée : « 2024–2026 : rhétorique du « deep state », CPAC, Steve Bannon puis développement d’un écosystème médiatique anti-establishment » — La fiche de Liz Truss cite Steve Bannon.
  13. Milo Yiannopoulos1 référence
    • Mention dans « Gamergate : Breitbart transforme une guerre culturelle en vivier politique de l'alt-right » — La fiche de Steve Bannon cite Milo Yiannopoulos.

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