Portrait de Mustapha Ramid

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Maroc — Politique / justice / droits humains

Mustapha Ramid

Fiche documentée couvrant 10 controverses, dont « Affirmation de 2012 selon laquelle le Maroc ne comptait aucun « prisonnier d’opinion » » et « Déclarations après une agression homophobe à Fès : accusation de blâmer la victime ».

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Fiche Nº 0626 · Mise à jour le 7 septembre 2026

10Controverses documentées
16Sources
0Mise en examen · au total
0Condamnation

I. Controverses documentées

01

2025

Affaire Ibtissame Lachgar : soutien à la responsabilité pénale pour offense à l’islam

Statut non précisé

Dans le débat sur les poursuites contre Ibtissame Lachgar pour « offense à l'islam », Ramid a défendu publiquement l'idée d'une responsabilité juridique pour ce type d'expression.

Dernière vérification : 18 août 2026

02

2020

Secrétaire de cabinet non déclarée à la CNSS : controverse sociale et éthique

Statut non précisé

Après le décès d’une secrétaire ayant travaillé de longues années dans le cabinet d’avocat de Mustapha Ramid, une polémique a éclaté sur son absence d’affiliation à la CNSS. Une source de la caisse a affirmé qu’elle n’avait jamais été déclarée par le cabinet.

Dernière vérification : 18 août 2026

03

2019

Demande de détachement d’un fonctionnaire qualifié de « salarié fantôme » : controverse sur l’emploi public

Statut non précisé

En février 2019, la presse marocaine a rapporté que Mustapha Ramid, alors ministre d’État chargé des droits de l’homme, avait demandé au président de la Chambre des conseillers de mettre à la disposition de son ministère un fonctionnaire décrit comme fréquemment absent et déjà privé de primes pour absences non autorisées. L’épisode a été présenté comme une controverse de « fonctionnaire fantôme » et de gestion des ressources publiques.

Dernière vérification : 18 août 2026

04

2018-2019

Affaire Hamieddine : attaque contre une décision judiciaire et plainte de trois avocats

Allégations

Après le renvoi devant la justice d’Abdelali Hamieddine, figure du PJD, Ramid a publiquement dénoncé la reprise de la procédure, la présentant comme une décision juridiquement absurde et une atteinte à la justice. Trois avocats ont ensuite déposé une plainte contre lui en décembre 2018, tandis que des magistrats ont critiqué ce qu’ils considéraient comme une pression politique sur la justice.

Sources · 1

  1. [1]

Dernière vérification : 18 août 2026

05

2017

Propos de 2017 qualifiant les homosexuels de « détritus » et l’homosexualité de « crime »

Aucune procédure

Alors ministre chargé des droits humains, Ramid a suscité une forte controverse par ces propos sur les homosexuels et l'homosexualité.

Statut judiciaire — texte source
Sans objet

Dernière vérification : 18 août 2026

06

2015

Déclarations après une agression homophobe à Fès : accusation de blâmer la victime

Aucune procédure

Après une agression collective contre un homme à Fès, Ramid a déclaré que les homosexuels devaient éviter de « provoquer la société ». HRW a dénoncé une réponse laissant entendre que la victime partageait la responsabilité.

Statut judiciaire — texte source
Sans objet

Sources · 1

  1. [1]
    Human Rights WatchMorocco: Homophobic Response to Mob AttackFiabilité élevée

Dernière vérification : 18 août 2026

07

2014-2015

Accord judiciaire France-Maroc de 2015 : critique d’un risque d’impunité pour des responsables marocains

Statut non précisé

Après la suspension de la coopération judiciaire franco-marocaine provoquée par des plaintes pour torture visant de hauts responsables marocains, Mustapha Ramid et Christiane Taubira ont négocié le rétablissement de la coopération et un protocole additionnel signé en 2015. Des ONG et parlementaires français ont dénoncé un dispositif susceptible de réduire la compétence effective des juridictions françaises dans des affaires de torture ou autres crimes allégués commis au Maroc.

Sources · 3

  1. [1]
  2. [2]
  3. [3]
    Amnesty InternationalShadow of Impunity: Torture in Morocco and Western SaharaRapport d’ONGFiabilité élevée

Dernière vérification : 18 août 2026

08

2012-2014

Affaire Amina El Filali : polémique sur la qualification du viol et l’article 475

Statut non précisé

Après le suicide d’Amina El Filali en mars 2012, Ramid et son ministère ont été au centre d’une controverse nationale sur l’article 475 du code pénal et sur la présentation des faits. Des déclarations attribuées au ministre ont évoqué un rapport sexuel consenti plutôt qu’un viol, déclenchant la colère d’associations féministes et de défense des droits.

Dernière vérification : 18 août 2026

09

2012

Affirmation de 2012 selon laquelle le Maroc ne comptait aucun « prisonnier d’opinion »

Aucune procédure

Ramid a déclaré qu'il n'existait aucun « prisonnier d'opinion » parmi les détenus du pays. Human Rights Watch a contesté cette affirmation en citant des personnes emprisonnées pour des expressions pacifiques.

Statut judiciaire — texte source
Sans objet

Sources · 1

  1. [1]
    Human Rights WatchWorld Report 2013 - Morocco/Western SaharaFiabilité élevée

Dernière vérification : 18 août 2026

10

2012

Marrakech « ville du péché » : propos sur les touristes et polémique nationale

Aucune procédure

En mars 2012, lors d’une visite dans une école coranique près de Marrakech, Ramid a déclaré que des visiteurs du monde entier venaient à Marrakech pour « pécher », provoquant une forte polémique dans une ville dépendante du tourisme et des critiques de responsables locaux.

Statut judiciaire — texte source
Sans objet

Sources · 2

  1. [1]
  2. [2]

Dernière vérification : 18 août 2026

II. Constellation des liens documentés

Chaque lien renvoie à une relation importée ou à une mention documentée dans une fiche. Une mention documentée ne prouve pas, à elle seule, une relation personnelle.

Liste des liens documentés
  1. Mars2 références
    • Mention dans « Marrakech « ville du péché » : propos sur les touristes et polémique nationale » — La fiche de Mustapha Ramid cite Mars.
    • Mention dans « Affaire Amina El Filali : polémique sur la qualification du viol et l’article 475 » — La fiche de Mustapha Ramid cite Mars.
  2. Christiane Taubira1 référence
    • Mention dans « Accord judiciaire France-Maroc de 2015 : critique d’un risque d’impunité pour des responsables marocains » — La fiche de Mustapha Ramid cite Christiane Taubira.

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