2011–2017
2011–2017 : répression des manifestations, journalistes et activistes critiques
Le gouvernement dos Santos a régulièrement dispersé des manifestations pacifiques, détenu des journalistes et poursuivi des critiques, utilisant notamment la diffamation pénale, la surveillance et les arrestations arbitraires.
Sources · 2
- [1]Human Rights WatchAngola's Upcoming Elections: Attacks on the Media, Expression, and AssemblyFiabilité très élevée
- [2]
Dernière vérification : 14 septembre 2026
