Portrait de Amy Cuddy

Portrait : Wikidata/Wikimedia Commons — See Wikimedia Commons source page · source

Science / santé / intellectuels

Amy Cuddy

Fiche documentée couvrant 4 controverses, dont « Étude originale sur les « power poses » : effets hormonaux et comportementaux spectaculaires sur un petit échantillon » et « Réplication de 2015 : absence d’effet sur les hormones et la prise de risque ».

Votre avis sur cette fiche

Fiche Nº 1175 · Mise à jour le 7 septembre 2026

4Controverses documentées
5Sources
0Mise en examen · au total
0Condamnation

I. Controverses documentées

01

2016–2018

2016–2018 : Dana Carney désavoue les effets robustes, tandis que Cuddy défend une version plus étroite soutenue par des méta-analyses

Statut non précisé

Dana Carney, première autrice de l’article de 2010, a publiquement déclaré en 2016 ne plus croire que les effets de « power posing » soient réels dans la forme large initialement présentée. Des analyses statistiques critiques ont aussi contesté la littérature. Cuddy a refusé l’idée que tout le phénomène était « débunké » et a recentré sa défense sur les effets psychologiques, notamment le sentiment de puissance.

Sources · 2

  1. [1]
    Comprehensive Results in Social PsychologyA Bayesian model-averaged meta-analysis of the power pose effect: the case of felt powerFiabilité très élevée
  2. [2]

Dernière vérification : 7 septembre 2026

02

2015–2018

Étude sur les entretiens d’embauche : correction formelle publiée en 2018

Statut non précisé

Un article de 2015 auquel Cuddy avait participé avançait que la posture adoptée avant un entretien influençait la « présence » non verbale et la performance évaluée. En 2018, le Journal of Applied Psychology a publié une correction portant notamment sur des degrés de liberté, des formulations de médiation et des coefficients statistiques.

Dernière vérification : 7 septembre 2026

03

2015

Réplication de 2015 : absence d’effet sur les hormones et la prise de risque

Statut non précisé

Une étude de réplication menée sur un échantillon beaucoup plus grand n’a pas reproduit les effets de la « power pose » sur la testostérone, le cortisol ou la tolérance au risque. Elle a conservé un effet sur le sentiment subjectif de puissance. Ce résultat a déclenché un débat public majeur sur la solidité des conclusions initiales et leur popularisation.

Dernière vérification : 7 septembre 2026

04

2010

Étude originale sur les « power poses » : effets hormonaux et comportementaux spectaculaires sur un petit échantillon

Statut non précisé

L’étude de 2010 cosignée par Amy Cuddy, Dana Carney et Andy Yap a affirmé que deux minutes de postures corporelles expansives augmentaient la testostérone, diminuaient le cortisol, renforçaient le sentiment de puissance et accroissaient la prise de risque. Avec seulement 42 participants, ces résultats très spectaculaires ont ensuite été au centre de la crise de réplication en psychologie sociale.

Sources · 1

  1. [1]

Dernière vérification : 7 septembre 2026

II. Constellation des liens documentés

Aucun lien documenté avec une autre fiche publiée pour le moment.

Une mention documentée ne prouve pas, à elle seule, une relation personnelle.

III. Votre avis sur cette fiche

Un avis par navigateur, modifiable à tout moment. Cet avis porte sur la qualité de la fiche, pas sur la personne.

IV. Une information a changé ?

Une décision de justice nouvelle, une source manquante, une erreur ? Expliquez-nous ce qui doit être mis à jour : chaque demande est lue par l’équipe éditoriale.